Le groupe RDSE joue-t-il sa survie avec les élections sénatoriales du 27 septembre ? La réplique des élections municipales de juin couplée à un nombre important de sénateurs concernés par le renouvellement sème le doute. Le président du groupe se montre, lui, très confiant.
La Ligue contre le cancer tire la sonnette d’alarme face à l’aggravation de la pénurie de médicaments. Un phénomène qui s’est aggravé avec la période de confinement. En 2018, une mission d’information du Sénat incitait déjà à « recréer les conditions d’une production pharmaceutique de proximité ».
Tandis que les clusters se multiplient dans les établissements de l’enseignement supérieur, les sénateurs estiment que des mesures spécifiques doivent être mises en place dans les universités, et réclament plus de crédits.
Nicolas Bay était l’invité politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce lundi 14 septembre. Le député européen membre du RN a réagi à la déclaration du secrétaire d’État à l’Union européenne, Clément Beaune. Ce dernier a indiqué que la France était prête à accueillir une centaine de migrants de Lesbos : une erreur selon Nicolas Bay. Il explique en effet que les migrants à Lesbos sont là pour des raisons économiques et que les accepter en France ne fera qu’en attirer des centaines d’autres. Plus largement interrogé sur la politique migratoire européenne, Nicolas Bay craint que le pacte sur l’immigration que prépare l’UE n’ajoute que du « laxisme au laxisme. » Il était au micro d’Oriane Mancini.
Malgré l’échec des municipales, LREM pourrait chercher à élargir son groupe après les sénatoriales, en accueillant des sénateurs Macron compatibles, aujourd’hui éparpillés dans différents groupes, comme Les Indépendants, le RDSE ou l’Union centriste. Les macronistes n’oublient pas que 71 sénateurs avaient voté la confiance à Edouard Philippe. Mais la question fait débat.
Pour Gaëlle, étudiante libanaise installée à Paris, l’avenir s’écrira désormais hors du Liban. Une décision à contre cœur, qui reflète le désir d’exil de nombreux Libanais. Déjà traumatisée par la crise économique, la classe moyenne libanaise vit l’explosion du 4 août comme la catastrophe de trop. Reportage.
Le 27 septembre, et comme tous les trois ans, le Sénat sera renouvelé de moitié. Au total, un peu plus de 170 sièges de sénateurs sont concernés. A majorité de droite, le Sénat peut-il basculer à l’occasion de ces élections ?
Entretien avec Bertrand Badie, politologue, professeur émérite à Sciences Po Paris, spécialiste des questions internationales, auteur de "Inter-socialités. Le monde n'est plus géopolitique."
Suite à la tenue d’un conseil de défense, ce vendredi, le premier ministre a annoncé la mise en place d’une série de mesures attendues. Parmi elles, la priorisation des tests et le passage de la période d’isolement pour les cas suspects de 14 à 7 jours. Les sénateurs réagissent.
La commission des affaires économiques du Sénat demande au gouvernement de revenir sur son projet de prélever 1 milliard d’euros dans les caisses d’Action Logement. « Une annonce qui décrédibiliserait en partie le plan de relance du Gouvernement » et qui va mettre en « danger » le bailleur social pour la Haute assemblée.
Déjà élu sénateur en 2014, il était membre du groupe LR, avant d’appeler à voter Emmanuel Macron en 2017 et de rejoindre le gouvernement. Après avoir tenté de se présenter aux municipales à Biarritz, il entend maintenant renouveler son siège dans l’Yonne.