Des médecins généralistes demandent à la population de porter un masque dans les magasins, les supermarchés ou les entreprises, et pas seulement dans les transports, mesure indispensable à leurs yeux pour lutter contre l’épidémie de Covid-19. Sans cela, c’est comme « remplir une baignoire qui fuit », selon Yvon Le Flohic, à l’initiative de l’appel.
Annick Billon, sénatrice centriste de Vendée réclame l’assouplissement des mesures de distanciation lors des obsèques. Elle plaide pour l’ouverture des sépultures au-delà de 20 personnes.
Le Conseil constitutionnel a validé lundi la loi prorogeant jusqu’au 10 juillet l’état d’urgence sanitaire et organisant le déconfinement, mais a censuré des éléments liés à l’isolement des malades et au "traçage" de leurs contacts.
L’ancien ministre socialiste assure que 750 millions de masques chirurgicaux constituent les stocks stratégiques à la fin du quinquennat de François Hollande. Cette question fera partie des interrogations de la commission d’enquête sénatoriale, dont il demande la réunion dès juin.
Le président du groupe socialiste au Sénat se montre satisfait de la censure, par le Conseil constitutionnel, de quelques dispositions de la loi de prorogation de l’état d’urgence, concernant notamment les données médicales dans l’épidémie de Covid-19.
Auditionnés par la délégation aux entreprises du Sénat, le président et le vice-président du conseil national des administrateurs judiciaires ont constaté depuis le début de la crise une chute du nombre d’entreprises placées sous contrôle judiciaire. Pour aider les entreprises à faire face à la crise, ils proposent de baisser les loyers commerciaux et permettre à ceux qui déposent le bilan de racheter leur activité.
La ligne 13 du métro parisien et le RER B se sont retrouvés bien trop remplis aux premières heures du déconfinement. Ces lignes, qui desservent la Seine-Saint-Denis, transportent beaucoup de travailleurs qui n’ont pas le choix du télétravail. RATP et SNCF assurent que les choses seront réglées. Le port du masque est respecté, mais des élus de gauche demandent sa gratuité.
Masques, réouverture des écoles, aides aux commerces… Après avoir été en première ligne pour faire respecter le confinement, les élus locaux ont la lourde tâche de faire appliquer les consignes du déconfinement. Dans un tel contexte, le partage des compétences entre l’État et les collectivités est parfois difficile à appréhender.
Dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel, le projet de loi de prorogation de l'état d'urgence sanitaire n'a pas pu être promulgué au premier jour du déconfinement. Au Sénat, on dénonce un calendrier trop serré.
Deux foyers de coronavirus ont été identifiés en Nouvelle-Aquitaine ces derniers jours. Pour autant, les élus ne remettent pas en cause le déconfinement. Certains y voient même le moyen de tester la chaîne sanitaire mise en place pour le dépistage.
Christophe Bouillon, le président de l’Association des Petites Villes de France, nous explique l’importance des maires dans ce déconfinement qui commence. Pour lui, les territoires ont permis d’amortir la crise. Il faut maintenant s’appuyer sur eux pour relancer l’économie et il demande à l’État des moyens supplémentaires comme une dotation Covid notamment. Le député (PS) de la Seine-Maritime répond aux questions d’Oriane Mancini.