Alors que l’Italie a voté en octobre dernier la réduction du nombre de ses parlementaires, la question fait toujours débat en France. Moins de parlementaires serait-il synonyme d’une démocratie plus directe ? Pour Manuel Bompard, eurodéputé français de la France insoumise, le référendum d'initiative citoyenne n’est pas suffisant.
À l’issue de ses premières questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le nouveau ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, s’est dit optimiste sur l’aboutissement de la conférence de financement, même si la CGT vient de claquer la porte. « Ça a toujours fonctionné comme ça depuis 1945 et la création de la Sécurité Sociale » rappelle-t-il.
La sénatrice LR Florence Lassarade a ironisé sur les sept ministres « à temps partiel », en même temps candidats aux municipales. « Merci d’avoir cité les nombreuses villes où nous avons des candidats d’extrêmement grande qualité » a rétorqué le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, pour son baptême du feu devant le Sénat.
Interrogé par le président (LR) de la commission des Lois Philippe Bas, le ministre de l’Intérieur a appelé la majorité sénatoriale de la droite et du centre à « travailler ensemble » dans la lutte contre le « séparatisme ».
Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Edouard Philippe a défendu, dans un hémicycle très agité, le bilan d’Agnès Buzyn. Interrogé sur les propos de Christophe Castaner sur la vie privée du patron du PS, le Premier ministre n’a pas répondu.
Il accueille chaque année entre 600 000 et 700 000 visiteurs. Créé en 1964, le salon de l’agriculture s’est imposé comme un rituel en politique. Évènement populaire, ce passage par « la plus grande ferme de Paris » n’a pas toujours été une réussite pour les représentants politiques. Dans le documentaire « Salon de l’agriculture : La politique en campagne », Delphine Prunault retrace plus de cinquante années d’un salon devenu un petit « théâtre politique » propice aux tensions et à la montée du Front National.
Au lendemain des premières annonces d’Emmanuel Macron sur la lutte contre « le séparatisme islamiste », la commission d’enquête du Sénat sur la radicalisation islamiste indique qu’elle en « suivra la mise en œuvre ».