Le gouvernement va prendre un décret pour ouvrir de nouvelles dépenses rendues nécessaires par les conséquences de la guerre en Ukraine. Elles seront gagées sur des annulations de crédit, avant qu’un budget rectificatif ne réajuste les choses plus tard. Le procédé agace au Sénat.
Des rendements en berne et une inflation record : cette combinaison de facteurs pèse sur les épargnants français. Dans cette optique, Jean‑François Husson, rapporteur général de la commission des finances du Sénat, et Albéric de Montgolfier, son prédécesseur, ont déposé le mardi 29 mars une proposition de loi avec 12 mesures visant à renforcer la protection des épargnants.
« Le gouvernement ne s’est jamais opposé à la publication du rapport de l’inspection. Seul le groupe Orpea peut l’empêcher au titre notamment du secret des affaires », a expliqué Brigitte Bourguignon devant la commission d’enquête du Sénat sur le contrôle des Ehpad, alors que la loi sur cette disposition en faveur des entreprises a été adoptée sous ce quinquennat. Le gouvernement va publier le rapport « d’ici quelques jours, en veillant bien à occulter les parties » concernées.
Les élèves de terminale et les jeunes en réorientation ont jusqu’à ce soir minuit pour finaliser leurs vœux d’études supérieures sur la plateforme d’admission, Parcoursup. Plusieurs candidats à l’élection présidentielle dénoncent l’opacité d’une plateforme arbitraire qu’ils souhaitent réformer.
Mis en difficulté par les révélations de la commission d’enquête du Sénat sur le recours jugé excessif par l’Etat aux cabinets de conseil, Emmanuel Macron assure que les dépenses sont bien plus faibles « qu’il y a dix ans ». Selon, les chiffres identifiés par la Haute assemblée, ce serait pourtant l’inverse.
Comment le contexte influence nos comportements politiques ? Comment la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID jouent sur notre vote ? Quels femmes et hommes politiques vont correspondre à nos besoins dans ces moments particuliers ? Pour répondre à ces questions, nous nous penchons sur les réponses apportées par les sciences cognitives.
Le candidat de la France insoumise voit sa cote de soutien et de sympathie progresser dans le dernier baromètre politique d’Odoxa-Mascaret, réalisé pour les chaînes parlementaires et la presse quotidienne régionale. Sa performance est toutefois plus la conséquence d’un choix par défaut que d’une adhésion au programme. Sur un mois, la popularité d’Emmanuel est orientée à la hausse, depuis l’invasion russe en Ukraine.
Invité d’Audition Publique ce 28 mars, le président du Conseil européen a fait savoir qu’il ne fallait « passer le moindre doute » quant à une réaction de l’Otan dans l’hypothèse où un missile russe venait à s’écraser sur le territoire d’un membre de l’alliance Atlantique Nord.
Charles Michel réagit aux propos musclés du président américain Joe Biden tenus en Pologne à l’égard de Vladimir Poutine. Le président du Conseil européen insiste sur la nécessité d’aller « vers la désescalade » et de maintenir un dialogue avec le maître du Kremlin.
Depuis le début de la campagne présidentielle, de nombreux élus et ténors politiques soutiennent un autre candidat que celui de leur parti. Les partis traditionnels de gauche et de droite en pâtissent, notamment au profit de LREM ou Reconquête. Avec, en toile de fond, la question de l’après 2022.
En déplacement en Bourgogne ce lundi 28 mars, le président-candidat a réagi aux slogans scandés la veille par les militants d’Éric Zemmour. Le président ironise sur la surdité du candidat et recommande à ce dernier de bénéficier d’une prothèse auditive.
En déplacement à Dijon, Emmanuel Macron a réagi à la polémique qui monte suite aux conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur le recours aux cabinets de conseil. Le chef de l’Etat estime que la majorité des dépenses sont liées à la cybersécurité. Une affirmation démentie par le président de la commission d’enquête.