À l’occasion d’un meeting dans le Loiret, Marine Le Pen a violemment fustigé l’Union européenne et les politiques menées par Bruxelles. Entourée pour l’occasion des principaux chefs de file nationalistes européens, la fille de Jean-Marie Le Pen a cultivé sa stature internationale, une manière pour elle de réaffirmer la légitimité de sa candidature pour 2027, malgré sa peine d’inéligibilité.
Reportage - Le Rassemblement national et ses alliés européens, Viktor Orban, Matteo Salvini ou encore Santiago Abascal, se sont rassemblés ce lundi 9 juin dans une ferme du Loiret pour célébrer le premier anniversaire de leur percée aux élections européennes. Un soutien affirmé de ces leaders nationalistes à la candidature, plus qu’incertaine, de Marine Le Pen à la prochaine présidentielle.
Invité de Public Sénat ce vendredi 6 juin, le président du Sénat est longuement revenu sur la situation du pays. À ses yeux, seule la prochaine présidentielle permettra de mettre fin au blocage politique lié à la dissolution. Evoquant également l’urgence budgétaire, il estime que « l’année blanche est une piste sérieuse ».
L’examen de la réforme de l’audiovisuel public, issue des travaux du Sénat et qui prévoit la mise en place d’une holding pour chapeauter plusieurs rédactions, a été suspendue à l’Assemblée nationale au printemps dernier. Il pourrait reprendre avant la fin du mois de juin, poussé « par la volonté politique du ministère de la Culture et de Matignon », confie le sénateur LR Roger Karoutchi.
Plusieurs chargements de pièces détachées militaires, fabriquées en France à destination d’Israël, sont bloqués au port de Fos-Marseille, face au refus des dockers de « participer au génocide en cours ». De son côté, le gouvernement français a toujours assuré que le matériel vendu à Israël était soit défensif, soit destiné à la revente. Mais l’absence de transparence sur les ventes d’armes consenties par l’Etat nourrit les suspicions au sein de la classe politique.
Interrogée par Public Sénat, Marie Barsacq, la ministre des Sports, réagit à la victoire haletante de la Française Loïs Boisson en quart de finale dames à Roland-Garros mercredi. Elle évoque une « source d'inspiration incroyable », qui laisse espérer de voir une joueuse tricolore se hisser sur la plus haute marche du podium, 25 ans après Mary Pierce.
La Chambre haute se penche ce mercredi 4 juin sur la transposition de l’accord conclu entre les partenaires sociaux à l’automne dernier pour favoriser l’emploi « des travailleurs expérimentés ». Ce texte prévoit notamment la mise en place, à titre expérimental, d’un nouveau type de CDI destiné aux salariés de plus de 60 ans.
Le bloc central a essuyé un revers de taille ce mardi au Sénat, où sa réforme du scrutin municipal pour les villes de Paris, Lyon et Marseille a été rejetée par les groupes de gauche, mais s’est aussi heurtée à l’opposition de la droite sénatoriale, qui soutient pourtant le gouvernement. De nombreux élus estiment que ce texte a été pensé pour préparer le terrain à une alternance dans la capitale en 2026.
Après la publication des conclusions au vitriol de la commission d’enquête sénatoriale sur les eaux en bouteille, l’association de consommateurs UFC-Que Choisir annonce saisir la justice contre Nestlé Waters et certains membres, passés et actuels, du gouvernement.
Les sénateurs ont adopté ce mardi 27 mai l’ambitieux projet de loi consacré à la relance économique de Mayotte. Ce texte, qui doit s’accompagner de plusieurs milliards d’euros d’investissements, contient également des dispositifs institutionnels et sécuritaires.
L’Assemblée nationale a adopté en première lecture, ce mardi 27 mai, deux propositions de loi sur la fin de vie, dont l’une autorise, pour les malades incurables et sous conditions, le recours à une substance létale. Ce droit à l’aide à mourir doit désormais passer l’étape du Sénat, aux mains d’une droite sénatoriale très rétive sur le sujet.
Première étape vers la désignation du prochain Premier secrétaire du Parti socialiste : le vote des adhérents, mardi 27 mai, sur les textes d’orientation déposés par les trois prétendants. Olivier Faure, à la tête du parti depuis 2018, pourrait se voir mis en minorité par son principal opposant, Nicolas Mayer-Rossignol. Boris Vallaud, annoncé comme le troisième homme de ce scrutin, est susceptible d'apporter la victoire à l’un ou l’autre.