L'examen du budget avait été stoppé net par la censure du gouvernement Barnier en décembre. Son successeur François Bayrou a fixé comme feuille de route, 32 milliards d'euros d'économies et 21 milliards d'euros d'impôts pour ramener le déficit à 5,4% du PIB. Les sénateurs ont adopté le texte le 23 janvier avec de nombreuses modifications. Après la commission mixte paritaire qui a permis de trouver un compromis, le texte a été définitivement adopté au Parlement après l'utilisation du 49.3 à l'Assemblée et un ultime vote au Sénat. Retrouvez ici tous nos articles sur le budget 2025.
A quelques instants de l’ouverture de l’examen du projet de loi de finances au Sénat, la majorité sénatoriale prévoit, comme promis, de couper dans la copie déposée par le gouvernement pour trouver de nouvelles pistes d’économies, au grand dam des élus de gauche.
Ce mardi, le Sénat a adopté le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025, avec quelques modifications à la marge. Ce texte technique permet d’arrêter les comptes pour l’année qui vient de s’écouler. Il doit maintenant être discuté en commission mixte paritaire, alors que l’Assemblée nationale a rejeté le texte le 18 novembre dernier.
Auditionnée par les sénateurs sur le projet de loi de finances de fin de gestion, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin s’est voulue optimiste sur la bonne exécution du budget pendant l’année 2025.
Le Sénat a adopté ce jeudi 23 octobre une proposition de loi visant à supprimer l’abaissement des seuils de chiffres d’affaires en dessous desquels les petites entreprises n’ont pas à payer de TVA. Ce texte se veut une réponse au tollé soulevé en début d’année par la refonte du régime d’exonérations, glissée par le gouvernement dans le dernier budget mais jamais entrée en application.
Entre coupes budgétaires et évolution structurelle des subventions, le Mouvement associatif se mobilise ce samedi 11 octobre, espérant obtenir « un sursaut collectif », exhorte Martin Bobel, vice-président de l’organisme.
A l’occasion d’une prise de parole ce matin, Sébastien Lecornu a confirmé que les ministres, qui ne le sont restés « que quelques heures », ne bénéficieront pas d’avantages liés à cette fonction.
Le Parti communiste est venu clôturer cette dernière journée de rencontre entre Sébastien Lecornu et les forces d’opposition. Alors qu’il demande au Premier ministre de laisser le Parlement se prononcer sur la réforme des retraites, « aujourd’hui », ce dernier « ferme la porte ».
Après le Rassemblement national et le Parti Socialiste, c’est au tour des Verts d’être reçus par Sébastien Lecornu. Les incertitudes demeurent, alors que la nomination du gouvernement se rapproche.
Alors qu’il s’est engagé ce matin à ne pas recourir à l’article 49-3, Sébastien Lecornu reçoit dans la foulée les forces d’opposition à Matignon ce vendredi. Premier sur la liste, le Rassemblement national a « le sentiment de vivre un jour sans fin », et attend de pied ferme le discours de politique générale, envisagé en début de semaine prochaine, rappelle la patronne du parti.
Déçus par les premières mesures annoncées par Sébastien Lecornu, les syndicats reprennent le chemin de la rue ce jeudi 2 octobre. « Le monde du travail ne veut pas être le seul à porter les efforts du budget », dénonce la secrétaire générale de la CFDT.
Au matin de la troisième journée de mobilisation sociale contre les pistes budgétaires du gouvernement, la secrétaire générale de la CGT met en garde Sébastien Lecornu. Elle dénonce une copie du budget déjà transmise au Conseil d’Etat et au Conseil des Finances Publiques, et non aux organisations syndicales avec qui le Premier ministre « dit vouloir discuter ».
Les officines aussi sont mobilisées en cette journée de grève afin de dénoncer la réduction des remises commerciales sur les médicaments génériques, actée au début du mois d’août.