En déplacement aux assises de l’économie de la mer à La Rochelle, Emmanuel Macron a critiqué le déroulement des débats budgétaires et la volonté des députés de générer de nouvelles recettes. Le chef de l’Etat a défendu les « champions » français, vecteurs, selon lui, d’indépendance et de souveraineté.
Invité de notre matinale, Jean-Philippe Tanguy est revenu sur l’examen du budget à l’Assemblée nationale. Le député RN estime que les débats n’iront pas au bout à l’Assemblée nationale et que le gouvernement finira par passer par des ordonnances. Le spécialiste des questions budgétaires au RN a aussi réitéré l’opposition de son groupe à la taxe Zucman.
Invité de notre matinale, Nicolas Forissier est revenu sur les débats budgétaires. Le ministre chargé du Commerce extérieur s’est montré confiant sur l’aboutissement du débat parlementaire sur un vote du budget. L’ancien député LR ne ferme pas la porte à des concessions à faire aux socialistes pour « stabiliser la situation. »
Invité de notre matinale, Manuel Bompard a répondu aux accusations des socialistes concernant certains votes de LFI sur le budget. Le coordinateur de LFI a détaillé la position de son groupe sur les points chauds des débats budgétaires et promet une nouvelle motion de censure avant Noël.
Top départ de l’examen du budget en séance publique à l’Assemblée nationale. Après le rejet du texte en commission, la perspective de voir un budget adopté d’ici la fin de l’année semble, à ce stade, compromise au vu des lignes rouges des différentes forces politiques. Quels sont les différents scénarios ?
Invité de la matinale de Public Sénat, le vice-président du RN, Sébastien Chenu a évoqué les débats budgétaires à l’Assemblée nationale et l’opposition à l’introduction de la taxe Zucman. Le député du Nord a également plaidé pour la modification du budget de la Sécu par une lettre rectificative.
Il l’a finalement fait. Dans son discours de politique générale, Sébastien Lecornu a annoncé la suspension de la réforme des retraites jusqu’à la prochaine élection présidentielle de 2027. De quoi satisfaire les socialistes, mais pas forcément le reste de la classe politique.
Depuis la tribune de l’Assemblée nationale, et face à un hémicycle divisé, Sébastien Lecornu a prononcé mardi 14 octobre son discours de politique générale. Parmi les engagements de son nouveau gouvernement : la suspension de la réforme des retraites jusqu’à l’élection présidentielle, un gage pour satisfaire les socialistes.
Le Haut conseil des finances publiques, une instance rattachée à la Cour des comptes, a rendu son avis sur le projet de budget présenté par Sébastien Lecornu. L’organisme estime que certaines des projections économiques établies par le gouvernement dans son texte sont trop « optimistes », notamment sur la croissance.
Pour cette dernière journée de consultations avant la composition de son gouvernement, au cours de laquelle le Premier ministre reçoit le PS et le RN, Sébastien Lecornu a pris la parole pour annoncer qu’il renonçait à utiliser l’article 49.3 lors de l’examen du budget et appelle à un changement de méthode.
Deux semaines après la mobilisation du 18 septembre, l’intersyndicale tente de mobiliser pour une nouvelle journée de contestation contre les orientations budgétaires. Néanmoins, le nombre de participants devrait être en recul.
Faute d’accord au Congrès entre les républicains et les démocrates, les Etats-Unis sont entrés dans une période de « shutdown ». Les activités « non-essentielles » de l’Etat fédéral sont à l’arrêt en attendant un accord au Congrès.