Emission d’Hanouna: « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, je ne le comprends pas. » déplore Marlène Schiappa
Suite aux questions d’actualité au Gouvernement, où une sénatrice l’a interpellée sur l’émission spéciale qu’elle présentera vendredi avec Cyril Hanouna, Marlène Schiappa s’exprime sur l’utilité d’un tel débat, visant une cible jeune, différente de celle des chaînes politiques.

Emission d’Hanouna: « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, je ne le comprends pas. » déplore Marlène Schiappa

Suite aux questions d’actualité au Gouvernement, où une sénatrice l’a interpellée sur l’émission spéciale qu’elle présentera vendredi avec Cyril Hanouna, Marlène Schiappa s’exprime sur l’utilité d’un tel débat, visant une cible jeune, différente de celle des chaînes politiques.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

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Marlène Schiappa comprend « les réticences » à sa venue dans l’émission Balance ton post, vendredi, en direct sur C8. Elle précise : « Je ne force personne à regarder l’émission d’Hanouna vendredi. Les gens qui ont envie de rester sur Public Sénat, vendredi soir, peuvent passer la soirée sur Public Sénat ! »

La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes poursuit : « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, parce que je vais m’adresser à des personnes qui n’ont pas l’honneur de faire partie de l’intelligentsia, je ne le comprends pas. »

Marlène Schiappa rappelle que Lydia Guirous, porte-parole du parti Les Républicains, ainsi que Nicolas Dupont-Aignan et Mounir Mahjoubi ont déjà participé à une émission d’Hanouna. À cette occasion, la ministre « n’[a] pas entendu qui que ce soit râler. »

« Il n’y a pas de citoyen de seconde zone. Les gens qui regardent Hanouna ont le droit de participer au grand débat national. »

Marlène Schiappa précise qu’elle ne va pas dans cette émission « pour faire le show, [s’] amuser ou faire le clown », mais bien « pour parler du grand débat national. » La ministre souhaite « dire à des gens qui ne regardent pas Public Sénat […] comment ils peuvent s’emparer du grand débat national. Je veux les ramener vers le débat public, vers la démocratie. »

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