Emission d’Hanouna: « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, je ne le comprends pas. » déplore Marlène Schiappa
Suite aux questions d’actualité au Gouvernement, où une sénatrice l’a interpellée sur l’émission spéciale qu’elle présentera vendredi avec Cyril Hanouna, Marlène Schiappa s’exprime sur l’utilité d’un tel débat, visant une cible jeune, différente de celle des chaînes politiques.

Emission d’Hanouna: « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, je ne le comprends pas. » déplore Marlène Schiappa

Suite aux questions d’actualité au Gouvernement, où une sénatrice l’a interpellée sur l’émission spéciale qu’elle présentera vendredi avec Cyril Hanouna, Marlène Schiappa s’exprime sur l’utilité d’un tel débat, visant une cible jeune, différente de celle des chaînes politiques.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marlène Schiappa comprend « les réticences » à sa venue dans l’émission Balance ton post, vendredi, en direct sur C8. Elle précise : « Je ne force personne à regarder l’émission d’Hanouna vendredi. Les gens qui ont envie de rester sur Public Sénat, vendredi soir, peuvent passer la soirée sur Public Sénat ! »

La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes poursuit : « Qu’on ne regarde pas cette émission, je comprends. Mais qu’on m’attaque de façon agressive et vigoureuse, parce que je vais m’adresser à des personnes qui n’ont pas l’honneur de faire partie de l’intelligentsia, je ne le comprends pas. »

Marlène Schiappa rappelle que Lydia Guirous, porte-parole du parti Les Républicains, ainsi que Nicolas Dupont-Aignan et Mounir Mahjoubi ont déjà participé à une émission d’Hanouna. À cette occasion, la ministre « n’[a] pas entendu qui que ce soit râler. »

« Il n’y a pas de citoyen de seconde zone. Les gens qui regardent Hanouna ont le droit de participer au grand débat national. »

Marlène Schiappa précise qu’elle ne va pas dans cette émission « pour faire le show, [s’] amuser ou faire le clown », mais bien « pour parler du grand débat national. » La ministre souhaite « dire à des gens qui ne regardent pas Public Sénat […] comment ils peuvent s’emparer du grand débat national. Je veux les ramener vers le débat public, vers la démocratie. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le