Ce dimanche 8 mars, Mojtaba Khamenei, le fils du défunt ayatollah Ali Khamenei, a été choisi par l’Assemblée des experts, pour être le nouveau Guide suprême de la République islamique d’Iran. Une nomination qui prouve l’affaiblissement du régime des mollahs selon le géopolitologue Frédéric Encel, invité dans l’émission Bonjour chez vous. Le spécialiste revient également sur la situation libanaise où le Hezbollah pourrait disparaître militairement.
L'armée israélienne a demandé aux habitants de la banlieue de Beyrouth d’évacuer. Entre les tirs de missiles du Hezbollah contre l’Etat hébreu et l'offensive terrestre lancée par Tsahal dans le sud du pays, le Liban se voit emporter malgré lui dans un embrasement régional que rien, à ce stade, ne semble pouvoir freiner.
La Chine se fait discrète depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par l’attaque israélo-américaine de l’Iran le 28 février dernier. Pourtant, le pays est au cœur des enjeux de la zone, par sa forte dépendance au pétrole iranien et sa rivalité ouverte avec les Etats-Unis.
Victoire rapide, retrait américain ou guerre d'usure ? Cinq jours après le début de l'offensive contre Téhéran, l'historien Pierre Razoux a livré son diagnostic devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. Pour ce spécialiste du Moyen-Orient, Donald Trump joue gros avec cette intervention, tant le risque d’enlisement est important, ce qui pourrait aussi durablement altérer la relation entre Washington et Tel-Aviv.
Après le lancement de l’opération militaire israélo-américaine contre l’Iran, le Quai d’Orsay appelle les 400 000 Français présents au Moyen-Orient à la plus grande vigilance. Entre les vols suspendus, les appels au confinement et la préparation de certains rapatriements, le gouvernement tente de rassurer ses ressortissants face à une offensive qui pourrait paralyser la région pendant plusieurs semaines. Le point sur les dispositifs d'aide et les solutions de repli.
Pour sa première conférence de presse depuis le déclenchement des frappes américaines contre l’Iran, le ministre américain de la défense Pete Hegseth a tenu à rassurer face au spectre d’une « guerre sans fin », comme en Irak ou en Afghanistan. Assumant de passer outre les règles du droit international, il a défendu une opération visant à détruire définitivement les infrastructures nucléaires iraniennes.
Les bombardements américano-israéliens contre le régime de Téhéran placent l’ensemble du Moyen-Orient face à un engrenage dangereux. Du détroit d'Ormuz aux bases britanniques de Chypre, un effet domino menace l'équilibre global de la région. Interrogés par Public Sénat, les sénateurs alertent sur les répercussions sécuritaires et économiques. Ils appellent l’Elysée à consulter au plus vite les chefs de partis, les président de groupes, ceux des commissions parlementaires, ainsi que les présidents des deux assemblées pour fixer « une méthode, un cadre » diplomatique.
Dans une prise de parole consacrée ce lundi 2 mars à la situation explosive au Moyen Orient, le ministre des affaires étrangères a appelé le régime iranien à des « concessions et un changement de posture radical » face aux frappes israéliennes et américaines. Aux pays du Golfe touchés par la réplique iranienne, Jean-Noël Barrot déclare que « la France se tient prête à participer » à leur défense, alors que 400 000 Français se trouvent dans les pays concernés par l'embrasement de la région.
INTERVIEW - Quatre ans de guerre, deux millions de victimes et un conflit qui s’embourbe. Les dirigeants européens sont à Kiev ce mardi 24 février, pour le quatrième anniversaire de l’invasion russe. Entre le désengagement américain de Donald Trump et la montée des instabilités politiques sur le Vieux Continent, aucune solution diplomatique ne semble se dégager. Auprès de Public Sénat, Ulrich Bounat, chercheur associé chez Euro Créative, décrypte la situation sur le terrain, et analyse les risques qui pèsent sur Kiev à l'horizon 2027.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé que Donald Trump avait outrepassé ses pouvoirs en imposant des droits de douane sur de nombreux produits entrant aux Etats-Unis, infligeant un sérieux revers au président américain sur un élément central de son programme économique.
Au moment où s’engagent des pourparlers entre Téhéran et Washington sur le nucléaire iranien, Bernard Hourcade, chercheur émérite au CNRS, estime que les deux parties ont intérêt à un accord, car « l’Iran a besoin de lever les sanctions et les Etats-Unis ont besoin de dire que les Iraniens ont accepté sur le nucléaire ».
Mentionné à 673 reprises dans les dossiers Epstein, sans qu'aucun acte répréhensible ne lui soit imputé, Jack Lang est convoqué par le ministère des Affaires Étrangères. Le gouvernement s’inquiète que ses liens passés avec le financier américain, entachent la réputation de l’Institut du Monde Arabe, qu’il préside depuis 2013.