Auditionnée par la commission des affaires étrangères du Sénat, l’ancienne ambassadrice de France, Sylvie Bermann, a détaillé les conséquences internationales de la capture de Nicolás Maduro soulignant le retour de l’impérialisme et le recul de l’influence européenne.
Alors que la réaction initiale du président de la République sur l’intervention américaine au Venezuela continue à faire grincer des dents la classe politique française, les parlementaires réclament au Premier ministre l’organisation d’un débat 20-1 sur la position de la France. Une demande à laquelle Sébastien Lecornu s’est engagée à répondre.
Réunis à Paris ce mardi 6 janvier, les pays de la « coalition des volontaires » entendent afficher leur unité sur les garanties de sécurité à offrir à l’Ukraine. À l’heure où les négociations entre les États-Unis et la Russie se déroulent sans les Européens, ce sommet vise à formuler des propositions concrètes en vue d’un éventuel cessez-le-feu.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une opération militaire au Venezuela, aboutissant à l’arrestation du président Nicolás Maduro, transféré à New York pour y être jugé. Illégale au regard du droit international, cette intervention marque un tournant stratégique majeur qui pourrait donner des idées à la Chine. Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri analyse la situation.
Au Sénat, les élus estiment que l'intervention des Etats-Unis contre le régime de Nicolas Maduro au Venezuela marque le retour d’un impérialisme prédateur. Beaucoup fustigent également la première réaction d’Emmanuel Macron, qui a passé sous silence la violation du droit international, semblant chercher à ménager Washington.
La capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis à son domicile début janvier a laissé le monde bouche bée. Mais le président Donald Trump ne semble pas vouloir s’arrêter au Venezuela. A bord de son avion Air Force One, le 4 janvier, il a menacé Cuba, la Colombie et le Groenland d’une intervention américaine. Jusqu’où iront les Etats-Unis ? Analyse avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, professeur à sciences Po, auteur de "La guerre mondiale n’aura pas lieu" (2025, Editions Odile Jacob).
Après les bombardements aériens et la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump a affirmé qu'il autoriserait les compagnies américaines à exploiter les ressources pétrolières du Venezuela. Est-ce que le président américain a les moyens de ses ambitions ? Qu’est-ce que la mainmise américaine sur ces ressources va changer au niveau géopolitique ? Pour Public Sénat, Patrice Geoffron, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine, fait un point sur la « guerre mondiale de l’énergie ».
Emmanuel Macron a affirmé ce lundi en Conseil des ministres que la « méthode utilisée » par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n'était « ni soutenue ni approuvée » par la France. « Nous défendons le droit international et la liberté des peuples », a rapporté la porte-parole du gouvernement.
Le Président des Etats-Unis a affirmé que les Etats-Unis étaient « aux commandes » du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue.
John Rockefeller, J.P. Morgan, Bill Gates, Steve Jobs ou Mark Zuckerberg, autant de noms qui ont forgé l’histoire économique de l’Amérique. Dans son documentaire en trois volets, Cédric Tourbe retrace 150 ans d’histoire du Capitalisme Américain. Une contribution utile pour interroger une doctrine dominante et de moins en moins remise en question.
ENTRETIEN – Face à des sondages décevants, Donald Trump a défendu son bilan économique dans une intervention télévisée mercredi 17 novembre, l’occasion aussi de recentrer son discours, d’ordinaire très tourné vers l’international, autour des questions intérieures. André Kaspi, historien, spécialiste des États-Unis, revient pour Public Sénat sur le bilan du président américain.
Dix ans après la signature de l’accord de Paris, la COP30 des Nations Unies se tiendra à Belém, en Amazonie brésilienne, du 10 au 22 novembre. L’occasion de faire un point d’étape sur l’objectif fixé en 2015 de maintenir le réchauffement sous la barre des 1,5°C.