Samedi 11 mai, plusieurs centaines de militants d’extrême droite radicale ont pu défiler dans Paris, après l’autorisation de leur rassemblement par le tribunal administratif. Il y a un an, Gérald Darmanin demandait pourtant aux préfets l’interdiction systématique de ces manifestations. Pour le juriste Serge Slama, cette nouvelle mobilisation illustre « une forme de passivité » de l’État face à ces groupuscules.
[SERIE] Le Parlement européen raconté par ses eurodéputés. Pour mieux comprendre le travail à Bruxelles et Strasbourg, la parole à ceux qui font vivre l’institution : les eurodéputés. Thierry Mariani pointe un Parlement qui « donne des leçons à la planète entière », dénonçant « les sanctions européennes sur la Russie, des choix ruineux ». L’élu d’extrême droite sent que ses idées « ont progressé » dans l’institution européenne.
Si l’on s’attend à une poussée de l’extrême droite lors des élections européennes du 9 juin, difficile de prévoir son influence à venir. Aujourd’hui divisée en deux groupes, l’un fréquentable, l’autre très isolé, une partie de la droite radicale européenne pourrait toutefois trouver des terrains d’entente avec le PPE.
La Roumanie est entrée le 31 mars dans l’espace Schengen de libre circulation des personnes de l’Union européenne, mais dans un cadre limité par rapport aux autres Etats-membres. Un demi-succès pour les Roumains et un thème important durant la campagne roumaine des élections européennes. On en parle avec deux eurodéputés roumains, dans l’émission Ici l’Europe sur France 24 et Public Sénat.
A deux mois des élections européennes, l’émission Ici l’Europe poursuit ses grands débats sur les enjeux de ce scrutin dans les différents Etats-membres. Ce numéro est consacré au Portugal, qui réalise de bonnes performances économiques mais qui connaît toujours de fortes disparités sociales et la montée de l’extrême droite.
Emmanuel Macron refuse de placer le Rassemblement national dans « l’arc républicain », et contredit du même coup son Premier ministre. Depuis le début du quinquennat, l’exécutif joue de cette notion aux contours mal définis pour mettre à distance, tantôt l’extrême gauche, tantôt l’extrême droite. « Une tactique assez grossière » et peu efficace pour le politologue Pascal Perrineau.
Invité de Bonjour chez vous ce mercredi 17 janvier, le premier secrétaire du Parti socialiste a réagi à la conférence de presse donnée par le président de la République mardi soir. Il a critiqué les positions affichées par Emmanuel Macron sur l’école, la santé et l’extrême droite.
Alors que le parti de la Liberté de Geert Wilders a remporté les législatives aux Pays-Bas, les partis d’extrême droite poursuivent leur ascension au sein des pays européens. Ils pourraient sortir renforcés des prochaines élections européennes en juin 2024, mais restent pour l’heure divisés. « Extrême droite une ascension jusqu’où ? », c’est le débat, cette semaine, d’Ici l’Europe.
Le dernier baromètre du Monde et de France Info sur l’image du RN montre que la perception change en faveur du parti sur « des indicateurs forts : crédibilité pour gouverner, et l’image, en tant que non danger pour la démocratie », note Gilles Ivaldi, chercheur au Cevipof. Une stratégie de normalisation menée par Marine Le Pen « avec Jordan Bardella, un duo très efficace », note le communicant Philippe Moreau Chevrolet.
Suite à la tentative d’expédition punitive menée par des groupuscules d’extrême droite ce week-end à Romans-sur-Isère, Gérald Darmanin a annoncé sa volonté de dissoudre certains d’entre eux. Quels motifs peuvent être invoqués pour une dissolution et quels sont les recours possibles ?
Aux Pays-Bas, Geert Wilders et son parti d’extrême droite sont arrivés en tête des élections législatives, remportant 35 sièges, portés par un discours anti-immigration. Pour le politologue Gilles Ivaldi, spécialiste de l’extrême droite et des populismes européens, ce résultat électoral symbolise un phénomène d’ampleur sur tout le continent.
La participation du Rassemblement national à une manifestation contre l’antisémitisme suscite la polémique. Selon la politiste Estelle Delaine, ce parti n’a pourtant pas vraiment investi la cause de l’antisémitisme, mais cet événement permet au parti d’extrême droite de continuer à redéfinir son image.