Interrogé au Sénat au sujet de la diffusion par le ministre israélien de la Sécurité nationale de la vidéo montrant les militants de la flottille pour Gaza agenouillés, menottés et la tête plaquée au sol, le Premier ministre a indiqué que la France devait convaincre l’Allemagne pour imposer des sanctions au niveau européen. S’agissant des Français concernés par ce traitement, Sébastien Lecornu a précisé qu’un « examen juridique » était en cours.
La diffusion par le ministre israélien de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir d’une vidéo montrant les militants de la flottille pour Gaza agenouillés, menottés et la tête plaquée au sol a déclenché un tollé international. Explications avec Sylvaine Bulle, sociologue, spécialiste de la conflictualité politique. Entretien.
Dans une enquête de 170 pages publiée ce 11 décembre, l’ONG Amnesty International établit, pour la première fois, que les attaques du 7 octobre 2023 perpétré par le Hamas, relèvent non seulement de « crimes de guerre » mais aussi de « crimes contre l’humanité ».
Invité à s'exprimer au Parlement israélien lundi 13 octobre, Donald Trump s’est félicité de l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’État hébreu et le Hamas, ayant abouti à la libération ce matin des 20 derniers otages vivants. Son implication dans « une paix par la force », a été applaudie longuement par la Knesset.
Retenus depuis deux ans dans la bande de Gaza, les 20 otages israéliens toujours vivants ont été libérés ce lundi 13 octobre par le Hamas. « C’est une étape cruciale pour le cessez-le-feu », salue l’eurodéputé Renew Bernard Guetta, invité de Public Sénat. Mais « une étape cruciale pour la paix, ça, c'est vraiment une autre question », ajoute-t-il.
Emmanuel Macron participera dans la journée au « Sommet de la paix » réunissant plusieurs chefs d’Etat en Egypte, alors que le Hamas libère ce lundi 13 octobre les otages israéliens, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu négocié la semaine dernière. Pour le président français, « la priorité » est maintenant « la reprise des opérations humanitaires » à Gaza.
Sous médiation américaine, Israël et le Hamas ont trouvé un terrain d’entente pour mettre fin à plus de deux ans de guerre à Gaza. Un accord inédit, censé ouvrir la voie à une trêve durable.
Au deuxième anniversaire du massacre le plus meurtrier de l’histoire d’Israël, les proches des victimes du 7 octobre 2023 ont observé une minute de silence ce mardi matin. A 500 kilomètres de là, les discussions indirectes entre l’Etat hébreu et le Hamas, commencées hier en Egypte, doivent se poursuivre aujourd’hui.
Après l’annonce d’un accord entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou pour mettre fin au conflit dans la bande de Gaza, la plupart des puissances mondiales saluent une avancée majeure. Pourtant, de nombreux détails restent à préciser et la résolution politique du conflit demeure en suspens.
Après sa rencontre à la Maison Blanche avec Benyamin Netanyahou, Donald Trump a présenté un plan en vingt points pour mettre un terme au conflit qui ravage la bande de Gaza depuis près de deux ans. Un texte accepté par son homologue israélien, sous conditions.
La Commission européenne a officialisé sa proposition de sanctions contre Israël dans le but d’améliorer la situation humanitaire à Gaza. Elle souhaite la suspension de l’accord commercial UE-Israël et des sanctions contre les colons violents et ministres israéliens extrémistes.
Après vingt et un mois de guerre dans la bande Gaza, le cap de 60 000 morts vient d’être franchi. Morts sous les bombardements ou morts de faim, un tiers de la population passe aujourd’hui plusieurs jours sans manger. Depuis dimanche, Israël a autorisé le largage de nourriture dans la bande de Gaza. Mais les ONG humanitaires estiment que cela ne suffira pas à faire face à la famine rampante qui ravage le territoire.