La guerre économique monte d’un cran. Ce lundi, lors d’une conférence de presse à Washington, le ministre des Finances américain Scott Bessent a présenté un nouveau train de sanctions contre l’Iran. Celles-ci, dites « secondaires », visent désormais les partenaires économiques du régime islamique, et portent sur l’or, la technologie, les actifs numériques, l’aviation et le transport maritime. Pour Public Sénat, Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l’université Paris Cité et autrice de « Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran » (Bloomsbury, 2025), analyse les conséquences potentielles de ces sanctions sur la société iranienne.
Alors qu'Israël a modifié unilatéralement le plan de paix pour Gaza et que l’accord sur le détroit Ormuz n'a pas impliqué les États-Unis, la question de l’influence réelle de Donald Trump sur la situation au Moyen-Orient revient avec insistance. Décryptage de ce recul de l’influence américaine avec Romuald Sciora, chercheur associé et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS.
Malgré une situation qui reste instable, les Etats-Unis espèrent annoncer ce mercredi la conclusion d’un accord temporaire sur le passage du détroit d’Ormuz. Un accord temporaire pourrait être établi entre Oman et l’Iran sans encore trancher la mise en place d’un droit de péage.
Le président des Etats-Unis a assuré que des négociations étaient en cours avec l’Iran. Une information démentie par la République islamique. Malgré cela, le prix du baril de pétrole a reculé après ces annonces.Pour Donald Trump, l’obtention d’un succès diplomatique pourrait s’avérer cruciale dans la perspective des élections de mi-mandat.
A l’occasion des funérailles du sénateur républicain Lindsey Graham, Donald Trump et Benyamin Netanyahou se retrouveront pour évoquer la guerre en Iran. L’occasion pour les deux dirigeants d’afficher une unité renouvelée face à l’Iran et de répéter leur refus de voir l’Iran développer des capacités nucléaires.
Mercredi soir au château de Versailles, Donald Trump a signé l’accord de cessez-le-feu avec l’Iran. Un texte qui ouvre une période de négociations, notamment sur le nucléaire iranien. Que retenir des différents points de l’accord ? Analyse avec l’historien Pierre Razoux, spécialiste du Moyen-Orient.
Le sénateur écologiste estime que le géant français de l’industrie pétrolière « profite » de la guerre au Moyen-Orient, avec des bénéfices qui s’envolent depuis plusieurs semaines. Il appelle également le gouvernement à élargir les aides ciblées à d’autres catégories socio-professionnelles, comme les infirmiers libéraux.
La crise énergétique liée à la guerre en Iran révèle les fragilités de l’Union européenne, toujours très dépendante des énergies fossiles importées. Quelles leçons faut-il en tirer ? C’est le débat de la semaine dans Ici l’Europe, sur France 24, LCP et Public Sénat.
La trêve est plus fragile que jamais quelques dizaines d’heures après sa conclusion. Alors que la situation au Liban pourrait relancer le conflit, l’imposition d’un droit de péage par l’Iran pour traverser le détroit pourrait avoir des conséquences inédites, notamment sur le droit international de la mer.
Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le Premier ministre est revenu sur les enjeux et les conséquences du cessez-le-feu de deux semaines entre l’Iran et les Etats-Unis, annoncé par Donald Trump cette nuit. Sébastien Lecornu a indiqué que son gouvernement allait poursuivre sa « politique d’accompagnement d’aides ciblées ».
Reçus à l’Elysée après avoir quitté l’Iran hier, les deux ex-détenus Jacques Paris et Cécile Kohler ont dénoncé ce mercredi l’ « enfer » de la prison d’Evin, où ils ont été soumis à des « conditions de détention inhumaines » pendant trois ans et demi. « Nous ne sommes pas brisés, nous allons témoigner », a assuré Jacques Paris.
Arrivés ce mercredi 8 avril en France après quatre ans d’emprisonnement en Iran et d’intenses tractations avec le régime pour les libérer, Cécile Kohler et Jacques Paris sont reçus par Emmanuel Macron à l’Élysée.