L'armée israélienne a demandé aux habitants de la banlieue de Beyrouth d’évacuer. Entre les tirs de missiles du Hezbollah contre l’Etat hébreu et l'offensive terrestre lancée par Tsahal dans le sud du pays, le Liban se voit emporter malgré lui dans un embrasement régional que rien, à ce stade, ne semble pouvoir freiner.
Des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique jeudi après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne, ont constaté des journalistes de l'AFP.
Victoire rapide, retrait américain ou guerre d'usure ? Cinq jours après le début de l'offensive contre Téhéran, l'historien Pierre Razoux a livré son diagnostic devant la commission sénatoriale des affaires étrangères. Pour ce spécialiste du Moyen-Orient, Donald Trump joue gros avec cette intervention, tant le risque d’enlisement est important, ce qui pourrait aussi durablement altérer la relation entre Washington et Tel-Aviv.
Après l’assassinat du guide suprême iranien, l’escalade militaire entre Israël et l’Iran s’étend désormais pleinement au Liban. Frappes israéliennes à Beyrouth, ripostes du Hezbollah, déplacements massifs de civils : le pays du Cèdre, déjà fragilisé, se retrouve pris en étau dans une confrontation régionale qui le dépasse.
Les bombardements américano-israéliens contre le régime de Téhéran placent l’ensemble du Moyen-Orient face à un engrenage dangereux. Du détroit d'Ormuz aux bases britanniques de Chypre, un effet domino menace l'équilibre global de la région. Interrogés par Public Sénat, les sénateurs alertent sur les répercussions sécuritaires et économiques. Ils appellent l’Elysée à consulter au plus vite les chefs de partis, les président de groupes, ceux des commissions parlementaires, ainsi que les présidents des deux assemblées pour fixer « une méthode, un cadre » diplomatique.
Invité à s'exprimer au Parlement israélien lundi 13 octobre, Donald Trump s’est félicité de l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’État hébreu et le Hamas, ayant abouti à la libération ce matin des 20 derniers otages vivants. Son implication dans « une paix par la force », a été applaudie longuement par la Knesset.
Retenus depuis deux ans dans la bande de Gaza, les 20 otages israéliens toujours vivants ont été libérés ce lundi 13 octobre par le Hamas. « C’est une étape cruciale pour le cessez-le-feu », salue l’eurodéputé Renew Bernard Guetta, invité de Public Sénat. Mais « une étape cruciale pour la paix, ça, c'est vraiment une autre question », ajoute-t-il.
Emmanuel Macron participera dans la journée au « Sommet de la paix » réunissant plusieurs chefs d’Etat en Egypte, alors que le Hamas libère ce lundi 13 octobre les otages israéliens, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu négocié la semaine dernière. Pour le président français, « la priorité » est maintenant « la reprise des opérations humanitaires » à Gaza.
L’armée israélienne a confirmé lundi matin que sept otages dans la bande de Gaza avaient été remis par le Hamas à la Croix-Rouge. Le Hamas a ensuite remis à Israël les 13 derniers otages vivants qu'il détient dans la bande de Gaza en échange de prisonniers palestiniens, à quelques heures d'un sommet de la paix en Egypte en présence de Donald Trump qui vient d'atterrir en Israël.
Au deuxième anniversaire du massacre le plus meurtrier de l’histoire d’Israël, les proches des victimes du 7 octobre 2023 ont observé une minute de silence ce mardi matin. A 500 kilomètres de là, les discussions indirectes entre l’Etat hébreu et le Hamas, commencées hier en Egypte, doivent se poursuivre aujourd’hui.
Après l’annonce d’un accord entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou pour mettre fin au conflit dans la bande de Gaza, la plupart des puissances mondiales saluent une avancée majeure. Pourtant, de nombreux détails restent à préciser et la résolution politique du conflit demeure en suspens.
Après sa rencontre à la Maison Blanche avec Benyamin Netanyahou, Donald Trump a présenté un plan en vingt points pour mettre un terme au conflit qui ravage la bande de Gaza depuis près de deux ans. Un texte accepté par son homologue israélien, sous conditions.