Réunis dans le fief de François Baroin pour leur séminaire post-sénatoriales, les sénateurs LR avaient un seul mot d’ordre : ils seront « dans la rupture », avec des propositions plus marquées et affirmées au cours des prochains mois. Bruno Retailleau a également cherché à faire taire les doutes sur sa campagne. « Les prévisions de sondages à sept mois pour les présidentielles, c'est comme les prévisions météorologiques à Troyes à un mois », a-t-il raillé.
Aux côtés de Gérard Larcher et du patron de la droite sénatoriale Mathieu Darnaud, le maire LR de Troyes a assuré Bruno Retailleau de son soutien, et de la nécessité d’assurer la présence de la « famille gaulliste » à la présidentielle. Il a accueilli dans sa ville le séminaire de rentrée du groupe LR du Sénat.
Reportage. Dans le département, les équilibres politiques issus des élections municipales laissent présager un net recul des Républicains au profit du parti d’Éric Ciotti allié du Rassemblement National. Sur le terrain, les candidats vont de villes en villages pour convaincre les grands électeurs.
À la veille de la rentrée scolaire, Bruno Retailleau dévoile ce lundi 31 août, à Boulogne-Billancourt, les grandes lignes de son projet présidentiel pour l’éducation. Le candidat LR a prévu de présenter ses propositions lors d’un échange avec des parents d’élèves.
Depuis le mois de février 2026, une mission d’information travaillait au Sénat sur le thème de la souffrance psychique au travail. Constituée à la demande du groupe RDSE, groupe constitué majoritairement de radicaux au Sénat, cette mission n’a pas pu rendre public son rapport, comme c’est pourtant l’habitude au Parlement. En effet, mercredi 8 juillet 2026, la majorité de la droite et du centre s’est opposée aux conclusions de la rapporteure Annick Girardin. Explications.
Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.
Après l’annonce de candidature de la sénatrice Alexandra Borchio Fontimp, sans attendre l’investiture LR, la droite multiplie les listes pour les élections sénatoriales dans le département. En face l’UDR/RN pourrait gagner deux à trois sièges.
La sénatrice Les Républicains de Paris, Agnès Evren dénonce « une omerta absolue » autour des violences sexuelles dans les écoles parisiennes et met en cause la responsabilité politique de la municipalité. Elle demande la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’encadrement périscolaire à l’échelle nationale.
La sénatrice Les Républicains de Paris a interpellé, mercredi 27 mai, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, lors des questions d’actualité au gouvernement. Elle réclame une commission d’enquête parlementaire après les révélations visant plus d’une centaine d’écoles parisiennes.
Le maire de Cannes, David Lisnard, a annoncé ce mardi 31 mars qu’il quittait Les Républicains, dénonçant les « ambiguïtés » du parti, tout en se lançant dans la course à l’Élysée. Il a également réitéré son appel à l’organisation d’une primaire pour désigner le candidat de la droite.
Soutien d’Éric Ciotti pendant les municipales, le sénateur LR des Alpes-Maritimes, Henri Leroy, annonce qu’il rejoint l’UDR. Il espère se représenter aux sénatoriales de septembre, cette fois sur « une liste d’union des droites », avec d’autres transfuges, ce qui pourrait bousculer les équilibres dans un département acquis de longue date aux Républicains.
Quatre jours après le second tour des élections municipales, la droite se projette vers la présidentielle 2027. Les adhérents des Républicains seront appelés à choisir en avril pour le mode de désignation de leur candidat à ce scrutin. Un vote qualifié de « truqué » par le maire de Cannes David Lisnard, qui a claqué la porte du parti. « Je le regrette profondément, parce qu'il fait partie des talents de notre famille politique », réagit ce jeudi 26 mars Agnès Evren, sénatrice LR de Paris, au micro de Public Sénat.