Invité de la matinale de Public Sénat, le ministre de l’action et des comptes publics, David Amiel explique que la mise en place de nouvelles aides reste suspendue à la situation au Moyen-Orient. Par ailleurs, le ministre reste évasif sur les économies prévues pour financer le coût de la guerre.
Les députés démocrates, et certains Républicains critiques de Donald Trump, attendent de pied ferme la venue mercredi à la Chambre des représentants du ministre de la Défense Pete Hegseth, à qui ils reprochent sa conduite erratique de la guerre en Iran. L’enlisement du conflit, qui exige une forte hausse du budget militaire, sera au cœur des discussions.
TotalEnergies a annoncé ce mercredi des bénéfices trimestriels en hausse de 51 % par rapport à l’an passé, à 5 milliards d’euros. Alors que le détroit d’Ormuz reste quasiment impraticable pour les pétroliers, le géant des hydrocarbures ne se cache pas de tirer parti de la hausse des prix du pétrole, annonçant au passage des dividendes record. LFI hurle au « profiteur de guerre ».
Emmanuel Macron, mobilisé depuis plusieurs semaines pour la fin du conflit au Liban, appelle ce vendredi au respect du cessez-le-feu annoncé hier par Donald Trump entre Israël et le Hezbollah. Une trêve « déjà fragilisée par la poursuite d’opérations militaires » entre les deux belligérants, s’inquiète le chef de l’État, qui enjoint Israël à « arrêter la guerre ».
Le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale Éric Coquerel (LFI) appelle sur Public Sénat à une taxation des profits des pétroliers « profiteurs de crise », jugés coupable de s’enrichir sur le dos des automobilistes français. Dans son viseur et celui de la gauche : TotalEnergies, que le sénateur centriste Olivier Cadic appelle au contraire à ne pas faire « fuir ».
Déjà remarqué pour ses formules cinglantes sur Vladimir Poutine, le président du groupe Les indépendants au Sénat, Claude Malhuret a de nouveau marqué la chambre haute, mercredi 25 mars, avec un discours virulent sur Donald Trump lors d’un débat sur le Moyen-Orient.
Le conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran continue d’embraser le Moyen-Orient. Alternant entre volonté de négocier et avertissements rageurs, Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid sur ses intentions quant à la suite de la guerre. Le président américain s’est de nouveau exprimé en marge du conseil des ministres ce jeudi. D’après la presse américaine, le Pentagone réfléchirait à une opération terrestre pour prendre le contrôle d’îles iraniennes dans le golfe Persique. Un épisode qui marquerait une nouvelle montée en tension dans la région.
Démarré il y a près de quatre semaines, le conflit au Moyen-Orient continue de produire des effets économiques majeurs à l’échelle mondiale. Prix du pétrole et du gaz, flux commerciaux, industrie automobile ou encore taux d’intérêt : les répercussions sont nombreuses.
Lors des questions au gouvernement au Sénat, la présidente du groupe RDSE, Maryse Carrère, a interpellé le Premier ministre Sébastien Lecornu sur les conséquences économiques et sociales de la guerre au Moyen-Orient, dans un contexte de fortes tensions internationales et de hausse des prix de l’énergie.
Invité de la matinale de Public Sénat, le député européen Bernard Guetta (Renew) a évoqué la situation au Moyen-Orient après les frappes contre des infrastructures énergétiques. Par ailleurs, le député européen détaille les perspectives de sortie du conflit entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël.
Quelques heures seulement après la mort de l’adjudant-chef Arnaud Frion dans une base kurde du nord de l’Irak, le groupe Ashab al-Kahf a menacé de s’en prendre aux intérêts français. Un quasi aveu de culpabilité qui interroge sur les motivations de cette milice armée pro-iranienne présente en Irak.
Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.