Auditionnée par la commission de la Culture du Sénat sur son budget pour 2026 ce mardi 28 octobre, la ministre est revenue sur le « vol spectaculaire » qui a touché le musée du Louvre il y a dix jours. Rachida Dati a fait état d’un événement qui « ne peut pas rester sans conséquence ».
Rachida Dati sera auditionnée au Sénat mardi 28 octobre par la commission de la culture du Sénat dans le cadre de la préparation de l’examen du budget. Quelques jours après le cambriolage spectaculaire du Louvre, la ministre doit s’attendre à des questions sur les moyens alloués à la sécurisation des musées.
La ministre de la Culture a tenu à répondre ce mercredi aux critiques, après le vol d’une partie des joyaux de la couronne de France au Louvre. Elle assure que l’ensemble des dispositifs de sécurité existant ont correctement fonctionné dimanche matin lors du cambriolage. « Est-ce un succès ? Non, sinon les joyaux seraient encore là », a-t-elle toutefois reconnu devant le Sénat.
Invitée de la matinale de Public Sénat, l’ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti pointe directement la responsabilité de l’exécutif. L’ancienne ministre estime que les difficultés étaient prévisibles et que les moyens n’ont pas été alloués correctement.
Le Bureau politique des Républicains doit se réunir prochainement pour statuer définitivement sur l’exclusion des LR qui ont accepté d’entrer au gouvernement. Si cette décision est confirmée, Rachida Dati, ministre de la Culture, pourrait perdre son investiture pour les élections municipales à Paris, ce qui, paradoxalement, priverait la droite de sa figure de proue dans la capitale.
Rachida Dati sera jugée, aux côtés de l’ex-patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn, pour corruption et trafic d’influence, du 16 au 28 septembre 2026, soit après sa campagne électorale à Paris dans le cadre des municipales de mars.
Le quotidien Libération avait affirmé au mois d’avril que la ministre de la Culture démissionnaire avait omis de déclarer 19 bijoux, pour un montant total de 420 000 euros. Après plusieurs signalements, une enquête a été ouverte.
Les Républicains ont évité une guerre fratricide, en soutenant officiellement la candidature de Rachida Dati aux municipales à Paris en mars prochain. La liste de la ministre de la Culture devra comporter une majorité de candidats LR de quoi laisser ouverte l’hypothèse d’une liste d’union avec les macronistes parisiens, qui ne se bousculent pas pour apporter leur soutien à la maire du VII arrondissement de Paris.
Il ne devrait pas y avoir de guerre des droites à Paris, en tout cas pas pour le moment. La commission nationale d’investiture de LR s’apprête à soutenir officiellement la candidature de Rachida Dati aux municipales à Paris en mars prochain. En échange, la ministre de la Culture laisserait le champ libre à Michel Barnier, investi par le parti à la législative partielle dans la 2e circonscription de Paris.
La commission nationale d’investiture de LR qui se réunissait ce lundi a investi Michel Barnier pour être candidat dans la deuxième circonscription de Paris, malgré cela Rachida Dati a annoncé maintenir sa candidature. La présidente de la fédération de Paris, Agnès Evren, a été chargée de trouver un compromis entre les deux candidats.
L’ancien Premier ministre a été préféré, par la Commission nationale d’investiture de LR, à Rachida Dati pour représenter la droite lors de l’élection législative partielle à Paris. La ministre de la Culture a assuré qu’elle serait quand même candidate.
A un an des élections municipales, la ministre de la Culture Rachida Dati et candidate potentielle à la mairie de Paris est renvoyée en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence aux côtés de Carlos Ghosn, l’ancien patron de Renault Nissan. Soupçonnée d’avoir perçu 900 000 euros d’une filiale de Renault Nissan sans avoir réellement travaillé, elle dénonce « une procédure émaillée d’incidents » et met en cause le procureur financier de la République.