L'Europe affronte cette semaine une nouvelle vague de chaleur qui s'accentue et contraint plusieurs pays à prendre des mesures, notamment des fermetures d'écoles en France et des annulations de trains en Belgique lundi.
Il s'agit de la deuxième à frapper l'Europe de l'Ouest en moins d'un mois. Selon le consensus scientifique, le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus intenses les phénomènes météorologiques extrêmes, notamment ces vagues de chaleur.
Près de 36 millions de Français, soit plus d'un sur deux, sont concernés par la vigilance orange canicule vendredi, selon un calcul de l'AFP croisant la liste des 53 départements placés en vigilance orange par Météo France et les estimations de population de l'Insee.
Attendu au tournant pour cette deuxième vague de chaleur intense depuis le début de l’année, le gouvernement s’est montré à l’action en présentant une série de mesures en faveur de l’isolation thermique des logements. Mais le manque de moyens pour la transition écologique illustré par le coup de rabot du Fonds vert, attaque la crédibilité du plan national d’adaptation au changement climatique présenté l’année dernière.
Conséquence directe du dérèglement climatique, l’intensification et la multiplication des canicules touche directement les Français. Entre 2017 et 2024, plus de 34 000 décès sont directement liés à la chaleur. La France est-elle suffisamment préparée pour faire face à ces catastrophes et comment doit-elle y répondre ? Qui sont les personnes les plus vulnérables à ces vagues de chaleur ? Axel de Tarlé reçoit la sénatrice écologiste de Paris, Antoinette Guhl, ainsi que le chef de service du Samu de Paris, Frédéric Adnet, dans l’émission Et la santé, ça va ?
Dix ans après l’accord de Paris sur le climat, Laurent Fabius, président à l’époque de la COP21, qualifie toujours le texte de « pilier fondamental de l'action contre le réchauffement climatique ». Dans un contexte international moins favorable à de nouvelles avancées environnementales, « des États, comme nous, la France, doivent pousser », demande sur Public Sénat l’ex-ministre des Affaires étrangères.
Vagues de chaleur, sécheresses, inondations… L’été 2025, a été marqué par une météo extrême. L’Espagne, la France et l’Italie figurent parmi les pays les plus touchés par ces catastrophes climatiques, d’après une étude publiée ce lundi 15 septembre par des économistes.
Depuis lundi, plusieurs feux se sont déclenchés dans le sud de la France. Après avoir subi des températures caniculaires, le territoire fait face à des risques d’incendies « élevés » voire « très élevés » selon Météo-France. En 2023, un an après les mégafeux de Gironde, un texte de loi du Sénat avait proposé des réponses aux incendies.
Durant la séance de questions d’actualité au gouvernement, ce mercredi 2 juillet, l’élue écologiste a accusé le gouvernement de « mener une politique climaticide dictée par l’extrême droite », afin de se maintenir au pouvoir dans un contexte de forte fracturation politique. Alors que la France suffoque depuis plusieurs jours sous une vague de chaleur particulièrement précoce et intense, la ministre Agnès Pannier-Runacher a tenté de faire valoir les adaptations mises en place depuis la canicule de 2003.
Face à la canicule, plusieurs collectivités ont préféré laisser leurs établissements scolaires fermés, les bâtiments étant souvent mal adaptés à la chaleur. Depuis 2019, la loi impose aux bâtiments publics des objectifs en matière de consommation d’énergie et d’isolation thermique, mais l’adaptation du parc scolaire, qui devrait mobiliser plusieurs dizaines de milliards d’euros sur la décennie, reste un défi de taille.
Selon un collectif de scientifiques internationaux, il n’est désormais plus possible de limiter le réchauffement de la planète à 1.5 °C. Avec leur rapport détaillé, les 61 scientifiques espèrent toucher les décideurs politiques, quatre ans avant la publication du prochain rapport du GIEC.
Le président Luiz Inácio Lula da Silva arrive en France demain pour une visite d’Etat de quatre jours. Si le Brésil entretient de bonnes relations avec la France, certains sujets comme la guerre en Ukraine ou le traité commercial avec le Mercosur risquent de créer quelques dissensions. Pour le géographe Hervé Théry, directeur de recherche au CNRS et professeur à l’Université de Sao Paulo, ce maintien d’excellentes relations réside dans la volonté du Brésil de « satisfaire tout le monde ». Entretien.
Pour sa 22e édition, le jury du prix du Sénat du Livre d’histoire est venu saluer le travail de Jean-Baptiste Fressoz, spécialiste de l’histoire environnementale et climatique. Un nouveau prix va permettre, à un jeune chercheur, de publier sa thèse.