Plus de quatre jeunes sur cinq entre 11 et 17 ans accèdent quotidiennement à au moins une grande plateforme en ligne, selon une étude menée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). 83% d’entre eux disent y être exposés régulièrement à un risque, ou plus.
Alors qu’Emmanuel Macron a promis la semaine dernière d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de « 15 ou 16 ans », le Sénat vient d’adopter à l’unanimité une proposition de loi portant la majorité numérique à 13 ans. Les mineurs de 13 ans à 16 ans devront recueillir l’autorisation parentale pour leur inscription sur un réseau social.
Lancée dans la bataille des municipales, la ministre de la Culture développe une stratégie remarquée en ligne, jonglant entre ses différentes fonctions et sa candidature à la mairie de Paris. De quoi s’attirer des critiques, alors que le Code électoral encadre la communication institutionnelle dans les six mois précédant le scrutin.
Alors que les effets des réseaux sociaux sur la jeunesse sont régulièrement dénoncés, le sénateur Renaissance, Martin Lévrier, met sur la table l’interdiction de la vente des smartphones aux moins de 16 ans. Il assume une mesure « radicale » face aux dangers de certaines applications.
La commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les effets psychologiques de TikTok préconise notamment une interdiction des réseaux sociaux pour certains mineurs et l’instauration d’un couvre-feu numérique. Des recommandations saluées par les sénateurs qui ont travaillé sur ce sujet, mais qui pourraient se heurter au cadre juridique européen et à certaines difficultés techniques.
L'exécutif va relancer son projet d'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans en s'appuyant sur le dispositif dévoilé lundi par Bruxelles pour autoriser cinq pays, dont la France, à tester une application de vérification de l'âge en ligne, a indiqué vendredi l'Elysée.
Après le meurtre d’une surveillante par un collégien de 14 ans à Nogent, Emmanuel Macron a remis l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans sur la table. Le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, assure à cet égard que si un « consensus » européen ne se dégage pas, la France « montrera la voie » dans les prochains mois.
Ce lundi s’est ouvert le procès contre Meta. L’entreprise américaine est accusée de pratiques anticoncurrentielles au moment de son rachat d’Instagram et de WhatsApp. Si l’entreprise est jugée coupable, elle risque de devoir vendre ces deux applications.
De nombreuses personnalités politiques et organisations ont fait le choix ces derniers jours de quitter le réseau social X. Son propriétaire Elon Musk est un des fervents soutiens du nouveau président américain Donald Trump. Le fonctionnement de la plateforme a déjà été pointé du doigt par Bruxelles, qui le soupçonne notamment de répandre des fausses informations. En France, Sandrine Rousseau, Roland Lescure ou encore Guillaume Gontard ont déjà choisi d’arrêter d’alimenter leurs comptes.
Mark Zuckerberg a annoncé un bouleversement des règles de modération des contenus sur les réseaux sociaux du groupe Meta. Dans son communiqué, le patron de Facebook et Instagram vise directement les règlements européens sur les plateformes, qu’il accuse d’ « institutionnaliser la censure ».
Devant les ambassadeurs français réunis à l'Elysée ce lundi, Emmanuel Macron a étrillé le patron de X, l'accusant de soutenir « une nouvelle internationale réactionnaire ». Plusieurs dirigeants du Vieux Continent ont également haussé le ton, et accusé Elon Musk de colporter « mensonges et désinformation ». Pour Public Sénat, Thomas Huchon, journaliste et enseignant spécialisé dans l'étude des fake news et des théories complotistes, se penche sur le personnage sulfureux.
« Il a eu une idée un peu folle mais aussi une vision de dingue » disent ceux qui l’ont rencontré alors qu’il n’était qu’un jeune étudiant à Harvard, aux États-Unis. Un jeune étudiant qui crée Facebook au début des année 2000, un jeune ingénieur de talent, précurseur dans le monde des réseaux sociaux… Qui est vraiment Mark Zuckerberg le patron de Meta, regroupant Facebook, Instagram et WhatsApp ? Et comment les réseaux sociaux, encensés au début sont-ils devenus un sujet d’inquiétude ? Sont-ils un danger pour nos démocraties ? Les réalisateurs Julien Le Bot et Laurent Follea brossent un portrait contrasté dans « Mark Zuckerberg, l'empereur de Facebook », un documentaire à voir sur Public Sénat.