La société américaine qui possède Facebook, Instagram et WhatsApp a annoncé, lundi 16 septembre, expulser le groupe Rossia Segodnia, dont fait partie Russia Today (RT), et plusieurs autres médias soutenus par Moscou. Objectif : limiter leurs activités d'ingérence sur les réseaux sociaux. Ces derniers jours, les autorités américaines avaient déjà mis en place certaines mesures contre ces organes de presse.
Le département de la justice américaine a annoncé ce mercredi 4 septembre des poursuites juridiques et des sanctions financières, ainsi que la saisie de nombreux domaines informatiques utilisés dans des campagnes d’ingérence russes. Eclairage avec Thomas Huchon, journaliste spécialiste de la désinformation et créateur du média AntifakenewsAI.
Ce mercredi, le Conseil Otan-Ukraine se réunit à la suite des frappes russes massives lancées lundi et mardi sur les villes et infrastructures ukrainiennes. Dans la foulée de ces dernières, Volodymyr Zelensky a réclamé l'aide des voisins européens pour détruire les vagues de drones russes, alors que dans le même temps Kiev perd du terrain à l’est du pays. Le Général Jérôme Pellistrandi, rédacteur en chef de la revue Défense nationale, estime que le temps presse pour les belligérants, car l’hiver va bientôt venir « geler » les positions sur le front.
Depuis mardi 6 août, l’armée ukrainienne livre une offensive dans la région russe de Koursk, la première en deux ans et demi de combats. Tournant stratégique ou technique de diversion, les buts de l’offensive ne sont pas encore clairs mais pourraient déstabiliser l’armée russe.
Depuis le 1er juillet 2024, la Hongrie assure la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne. Une présidence qui a commencé par un tollé avec une visite de Viktor Orbán à Vladimir Poutine, sans concertation avec les autres leaders européens. Pour l’heure, l’UE n’a déclenché que des sanctions symboliques mais les choses pourraient dégénérer en fin d'année
Rendu public ce jeudi 25 juillet, un rapport sénatorial préconise une mobilisation globale des pouvoirs publics, mais aussi de la société civile, pour lutter contre les « influences étrangères malveillantes ». Face à ce qu’ils qualifient de « néo-guerre froide », les sénateurs déroulent 47 préconisations.
Les élus sont souvent une cible privilégiée pour les ingérences étrangères. Si les atteintes à la probité existent, les formes d’influences sont diverses et se renouvellent. Après l’adoption de la loi sur les ingérences étrangères le 5 juin dernier, retour sur les règles s’appliquant aux élus pour prévenir les ingérences.
Ce 25 juin, le ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie a publié une liste de 81 médias européens désormais bloqués sur le sol russe. La Russie évoque des « contre-mesures » après l’interdiction de plusieurs médias pro-Kremlin dans l’Union européenne.
La commission d’enquête sénatoriale sur les obligations climatiques de TotalEnergies a rendu ses 33 recommandations, après 6 mois de travail. Les sénateurs proposent notamment d’interdire les importations de gaz naturel liquéfié russe en France, ou encore de faire entrer l’État dans l’actionnariat du groupe.
Pour le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, auditionné au Sénat, la transformation des nouveaux modes de communication constitue un terreau fertile des ingérences provenant de l’étranger, décrivant une « nouvelle guerre hybride » à l’œuvre.
Auditionnée par la commission d’enquête sénatoriale sur les influences étrangères, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a alerté sur « un accroissement des tentatives d’ingérences dans les établissements du ministère ».
Avec les législatives anticipées, et des programmes politiques parfois préparés dans l’urgence, certains partis n’ont pas encore clarifié leur position sur les questions de défense. Tour d’horizon de ce que proposent les uns et les autres, au regard notamment de ce qui avait été défendu pendant la présidentielle et les élections européennes.