Face à l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, le sénateur socialiste défend une autre voie : intégrer la maîtrise numérique au brevet des collèges et brider certains algorithmes pour mieux protéger les mineurs, sans les exclure. Ces mesures sont au cœur d’une nouvelle proposition de loi.
Interrogé au Sénat ce mercredi, le patron de la filiale média de la Ligue de football professionnelle (LFP), Nicolas de Tavernost, n’a pas caché les limites de la chaîne Ligue1 +, montée dans l’urgence par la ligue, pour le financement des clubs français. Il a été longuement interrogé sur son départ en fin de saison, perçu par plusieurs sénateurs comme la conséquence des conflits d’intérêts au sommet du football français.
Le sénateur Horizons Claude Malhuret estime que les conséquences économiques liées à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran sont minimisées par le débat public. Au micro de Public Sénat, l’élu anticipe, outre les carburants, un impact sur l’agriculture, le tourisme et l’inflation.
Charles Alloncle a publié ce mardi 5 mai son rapport issu de la très controversée commission d’enquête sur l’audiovisuel public. La majorité sénatoriale LR, qui pousse depuis plusieurs années pour une réforme, y voit la base d’un futur texte sur la rationalisation des missions du service public. À gauche, on s’inquiète des velléités de privatisation affichées par l’extrême-droite, quand bien même le rapport Alloncle n’en fait pas directement mention.
Porté par Laurent Nuñez, le projet de loi contre les incivilités du quotidien arrive au Sénat. Si le gouvernement promet un « choc d’autorité », l’empilement de mesures disparates suscite d’importantes interrogations chez les sénateurs, notamment à gauche, qui évoquent un risque de censure par le Conseil constitutionnel. Auditionné par les élus ce mardi 5 mai, le ministre a longuement défendu son texte.
Invitée de la matinale de Public Sénat, Isabelle Florennes a détaillé les propositions sénatoriales pour « mieux réprimer » les rave-parties, alors qu’une nouvelle fête a réuni des dizaines de milliers de personnes dans le Cher ce week-end. Peines de prison, usage de drones, accès aux messageries cryptées… autant de mesures reprises par le gouvernement dans son projet de loi dit « Ripost », dont la sénatrice centriste se félicite.
La proposition de loi sur l’aide à mourir revient au Sénat, après y avoir été rejetée en première lecture fin janvier. Cette fois, Gérard Larcher espère que les élus seront en mesure de voter un texte, mais les réserves d’une large partie de la majorité de droite et du centre menacent toujours de conduire les débats vers une impasse. Au risque de voir la Chambre haute s'effacer totalement au profit de l'Assemblée nationale.
Lors d’un colloque sur la simplification ce jeudi, sénateurs et ministres ont dressé le bilan des récentes « avancées » en matière d’assouplissement des normes auxquelles sont tenus les élus locaux et ont évoqué les pistes pour aller plus loin. Parmi elles, une proposition de loi sur les règles locales d’urbanisme « déposée dans les prochains jours », en parallèle du plan logement annoncé la semaine dernière par Sébastien Lecornu.
Interrogée par la sénatrice Sylvie Robert (PS), auteure d’une proposition sur le sujet, la ministre de la culture Catherine Pégard s’est dite favorable à étudier création d’une clause permettant aux auteurs de quitter avec plus de facilité leur maison d’édition en cas de changements imposés par la direction. Une réponse à la crise ouverte chez Grasset par le renvoi de son président Olivier Nora par la direction d’Hachette, aux mains de Vincent Bolloré.
Sébastien Lecornu a pris un engagement ferme ce mercredi devant le Sénat : l'intégralité des surplus fiscaux liés à la hausse des prix des carburants sera réinjectée dans les dispositifs d'aide. En chiffrant cette « cagnotte » à 170 millions d'euros, le Premier ministre entend aussi balayer l'idée d'un État « profiteur de crise ».
Alors que le texte sur la fin de vie revient au Sénat le 11 mai en seconde lecture, la majorité de droite et du centre a déjà largement commencé à détricoter le dispositif sur l’aide à mourir lors de l’examen en commission, ce mercredi 29 avril. Dans cette nouvelle version, la prescription et l’administration d’une substance létale ne sera plus possible que quelques jours, voire « quelques heures » avant la mort, ce qui devrait limiter fortement son application.
Auditionnée par le Sénat, la ministre chargée de l'Energie a fait savoir que les aides sur le carburant mises en place à l’attention de certains secteurs et des rouleurs les plus précaires pourraient être rajustées dans les semaines à venir. Alors qu’aucune sortie de crise ne se dessine à court terme au Moyen-Orient, Maud Bregeon a tenu à évacuer le risque d’une pénurie, faisant valoir l’important stock stratégique constitué par la France.