Selon notre sondage Odoxa/Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, Jean-Luc Mélenchon prend 4 points et se retrouve au coude à coude avec Edouard Philippe. Du pain béni pour LFI. Mais quand les candidatures se préciseront, « il y aura un rééquilibrage », se rassure le socialiste Patrick Kanner. Mais ce sondage doit « servir de rappel » face à l’« incurie de la gauche sociale-démocrate », alerte le sénateur Place Publique, Bernard Jomier.
A un an de la fin de son deuxième mandat, le chef de l’État est encore considéré comme un mauvais président par 76 % des Français, selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat. L’étoile du Premier ministre, Sébastien Lecornu pâlit également. Seulement 31 % de Français estimant qu’il est bon Premier ministre, soit l’un de ses plus bas niveaux depuis son arrivée à Matignon.
Fragilisé par l’ouverture d’une enquête du Parquet national financier sur la gestion de la Cité numérique du Havre, Édouard Philippe accuse une nette baisse dans le dernier baromètre politique Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale. À l’inverse, Jordan Bardella renforce sa domination dans l’opinion, tandis que Jean-Luc Mélenchon retrouve une dynamique à gauche après l’annonce de sa candidature à la présidentielle de 2027.
Le dernier baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale bouleverse le rapport de force à gauche et au centre droit. En forte progression, Jean-Luc Mélenchon qui profite de sa déclaration de candidature, revient à seulement un point derrière Edouard Philippe, fragilisé par ses difficultés judiciaires. Une dynamique qui ouvre plus que jamais la bataille pour l’accès au second tour face à Jordan Bardella, toujours loin devant.
Les élections municipales ont vu, pour la première fois en France, un nombre significatif d’électeurs, environ un sur six, faire appel à l’IA conversationnelle pour déterminer leur choix de vote, d’après une étude Toluna Harris Interactive. Une pratique encore très minoritaire, mais qui interroge sur l’influence politique réelle de l’IA à un an de l’élection présidentielle.
À un an de la fin de son deuxième mandat, le chef de l’État est encore considéré comme un mauvais président par 74% des Français, selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat. Une impopularité chronique depuis la dissolution de 2024. Plus à son avantage, à 33% de popularité, Sébastien Lecornu voit sa cote légèrement baisser par rapport au mois dernier.
Faut-il se méfier des sondages pour les municipales ? Durant la campagne, la question s’est posée après la publication de deux sondages Odoxa et Ifop sur Nantes, totalement contradictoires. « C’est probablement la méthodologie qui a été choisie qui explique les écarts importants », explique Gaël Sliman, président et cofondateur d’Odoxa. « Les enquêtes par téléphone ne sont pas les plus efficaces ou faciles, et beaucoup sont réalisées par téléphone » dans les villes moyennes, ajoute Jean-Daniel Levy, directeur délégué de Harris Interactive. Plongée dans la fabrique des sondages.
À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.
À deux jours du scrutin, un sondage Elabe place le candidat socialiste, Emmanuel Grégoire en tête d’une courte tête face à sa rivale Rachida Dati, candidate Les Républicains. Le suspense reste concernant la dynamique que les électeurs de Pierre-Yves Bournazel et de Sarah Knafo choisiront.
Grenoble, Toulouse, Lyon ou encore Paris, les résultats du premier tour ont réservé quelques surprises. Pour autant, faut-il pointer du doigt les instituts de sondage ?
89 % des personnes proches de LFI sont favorables à des alliances ou fusions avec le PS au second tour, contre 36 % chez les proches du PS. A droite, 64 % des personnes proches des LR sont favorables à des fusions RN/LR, mais ils sont aussi à 69 % favorables à des fusions avec Renaissance ou Horizons. Chez les personnes proches du RN, 78 % se disent favorables aux fusions de listes RN/LR, selon notre sondage Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
A trois jours du premier tour des élections municipales, un sondage Opinionway commandé par CNews, Europe 1 et le JDD l’ancien président de l’Olympique lyonnais seraît en tête du premier tour avec 43 % des suffrages exprimés. Cependant, le maire écologiste sortant rattrape du terrain en remportant 3 points supplémentaires par rapport au mois dernier. Un duel qui s’annonce serré dans la quatrième ville la plus peuplée de France.