Tensions France-Algérie (35)

Paris: Darmanin delivers a speech during the examination of the immigration law at the French Senate
5min

International

Immigration : l'accord franco-algérien de 1968 dans le viseur de la droite

Les Républicains sont à l’initiative d’un débat parlementaire, organisé au Sénat ce mardi 4 mars, sur l’accord migratoire franco-algérien de 1968. Alors que les relations entre Paris et Alger sont très tendues, la droite veut en finir avec ce texte. Si le gouvernement se divise sur cette question, Emmanuel Macron a marqué son opposition à une simple dénonciation mais se dit favorable à une « renégociation ».

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Immigration : Bayrou ouvre la porte à la dénonciation de l’accord de 1968 entre la France et l’Algérie
3min

Politique

Relation avec l’Algérie : « La France ne fait pas assez en matière de pression et de rétorsion », dénonce Julien Odoul

Le gouvernement a annoncé mercredi 26 février le réexamen des accords de 1968 qui lient la France et l’Algérie. François Bayrou a menacé de les remettre en cause à l’issue de cette procédure. « Le compte n’y est pas », a regretté le député de l’Yonne et porte-parole du Rassemblement national Julien Odoul, invité ce jeudi sur Public Sénat. « Ça fait des années qu’il faut engager un rapport de force avec l’Algérie, (...) on en est toujours au stade de la réflexion », déplore le parlementaire.

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Immigration : Bayrou ouvre la porte à la dénonciation de l’accord de 1968 entre la France et l’Algérie
4min

Politique

Immigration : Bayrou ouvre la porte à la dénonciation de l’accord de 1968 entre la France et l’Algérie

A l’issue du Comité interministériel de contrôle de l’immigration, le Premier ministre François Bayrou a annoncé une période de 4 à 6 semaines au cours de laquelle la France vérifiera si le gouvernement algérien compte bien respecter l’accord de 1968 sur la politique migratoire. Si ce n’est pas le cas, cet accord sera dénoncé par la France.

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Immigration : Bayrou ouvre la porte à la dénonciation de l’accord de 1968 entre la France et l’Algérie
3min

International

Relation France/Algérie : « Les escalades verbales ne sont pas toujours la meilleure façon de gravir sur l'échelle de l'efficacité », soutient Patrick Mignola

La crise diplomatique ouverte entre la France et l’Algérie s’est ravivée le week-end dernier après l’attaque de Mulhouse, commise par un Algérien soumis à une obligation de quitter le territoire français (OQTF). « Ce qui est attendu, c'est que quand on prononce des OQTF, on puisse enfin parvenir à les appliquer », souligne Patrick Mignola, ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement. Mais le responsable appelle à « réinstaurer un travail dans la durée » avec Alger.

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7min

Politique

OQTF : « Le rapport de force » que veut engager Bruno Retailleau avec l’Algérie peut-il porter ses fruits ?

Après l’attaque au couteau d’un Algérien sous OQTF qui a fait un mort à Mulhouse, ce week-end, Bruno Retailleau a, une nouvelle fois, estimé qu’il fallait engager « un rapport de force » avec l’Algérie en matière d’immigration. Il vise en particulier l’accord franco-algérien de 1968. Un récent rapport du Sénat proposait de le renégocier, à défaut de le dénoncer.

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Immigration : Bayrou ouvre la porte à la dénonciation de l’accord de 1968 entre la France et l’Algérie
5min

International

France-Algérie : Il est possible d’envisager « un réchauffement franco-algérien d'ici la fin du mandat » d’Emmanuel Macron

Lors d’une audition organisée par la commission des Affaires étrangères au Sénat, l’enseignant et spécialiste du monde arabe Adlene Mohammedi a livré une analyse de la récente dégradation des relations franco-algériennes et a appelé à ne pas céder à ce qu’il appelle la « tentation du sacrifice » de nos liens avec Alger.

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Banque d’images du Sénat – Wlad Simitch Capa Pictures
3min

Politique

Immigration : une mission du Sénat propose de dénoncer l’accord franco-algérien de 1968, les socialistes claquent la porte

Une mission d’information du Sénat, pilotée par la majorité de droite et du centre, propose de dénoncer l’accord franco-algérien de 1968. La sénatrice PS Corinne Narassiguin en a tiré les conséquences en décidant de quitter cette mission qu’elle qualifie « d’outil créé de toutes pièces pour valider la campagne de Bruno Retailleau ».

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