Le président de la République a adressé un courrier à Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne. Pour aider les consommateurs à faire face à l’envolée des prix à la pompe, il demande notamment le report de l’entrée en vigueur de certaines réglementations européennes, mais aussi un allégement des normes sur la qualité des carburants.
Lors de son discours sur l'état de l'Union, la présidente de la Commission européenne a plaidé pour un plus grand rapprochement entre le Canada et l’Union européenne, déjà parties prenantes de nombreux accords, alors que l’allié américain est de moins en moins fiable. Mais le statut d’exception qu’elle propose d’accorder à Ottawa, inédit à ce jour, soulève de nombreuses interrogations.
Partenariat inédit avec le Canada, défense européenne, climat, interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs, intelligence artificielle, relations commerciales avec la Chine… La présidente de la Commission européenne a multiplié les annonces dans son discours sur l’état de l’Union, devant les députés européens à Strasbourg. Voici les principales mesures et propositions à retenir.
C’est le rendez-vous politique de la rentrée au niveau européen. Chaque année, le ou la présidente de la Commission européenne prononce un discours d’une heure environ devant le Parlement européen à Strasbourg. C’est le discours sur l’état de l’Union, ou SOTEU (son acronyme en anglais). Une heure pour faire le bilan de l’année précédente, égrener les priorités pour celle à venir et faire parfois des annonces surprises. Ursula von der Leyen prononcera mercredi 16 septembre le deuxième discours de son second mandat. Que faut-il en attendre ? Décryptage.
INTERVIEW - Quatre ans de guerre, deux millions de victimes et un conflit qui s’embourbe. Les dirigeants européens sont à Kiev ce mardi 24 février, pour le quatrième anniversaire de l’invasion russe. Entre le désengagement américain de Donald Trump et la montée des instabilités politiques sur le Vieux Continent, aucune solution diplomatique ne semble se dégager. Auprès de Public Sénat, Ulrich Bounat, chercheur associé chez Euro Créative, décrypte la situation sur le terrain, et analyse les risques qui pèsent sur Kiev à l'horizon 2027.
Minée par la crise politique et budgétaire, la France n’a pas réussi à former une minorité de blocage pour empêcher les 27 de voter en faveur du traité de libre-échange avec les pays du Mercosur. Malgré cette déconvenue et l’isolement relatif de Paris sur cette question, Emmanuel Macron conserve un rôle d’entrainement sur des dossiers brûlants, à commencer par celui de la défense européenne.
Désormais forte du soutien de l’Italie, la Commission européenne s'apprête à signer le traité de libre-échange avec plusieurs pays d’Amérique du Sud. La France, travaillée par la grogne de ses agriculteurs, continue de réclamer des réajustements.
Les Vingt-Sept sont parvenus à s’entendre sur leur objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040, et sur un nouveau plan climatique pour 2035, aux termes d’intenses négociations. Des accords moins ambitieux que prévu, adoptés juste à temps pour la COP30 qui s’ouvre lundi au Brésil, et doit donner une nouvelle impulsion face aux reculs de nombreux pays.
C’est le rendez-vous traditionnel de la rentrée sur la scène européenne. Mercredi 10 septembre, la présidente de la Commission prononcera à Strasbourg son discours sur l’Etat de l’Union, sorte de discours de politique générale qui doit lui permettre de tracer les grands enjeux pour l’année à venir. Mais après un été marqué par un accord douanier décrié avec Donald Trump, le discours d’Ursula von der Leyen est très attendu par les eurodéputés, dont certains n’ont pas de mots assez durs envers la présidente de la Commission.
Ce mercredi, la Commission européenne présente à Bruxelles le texte définitif de l'accord commercial avec les pays du Mercosur. Il prévoit une suppression progressive des droits de douane sur les produits industriels européens (voitures, machines, produits chimiques et pharmaceutiques), et une libéralisation partielle pour les produits agricoles sud-américains (viande, sucre, riz, miel, soja) encadrée par des quotas. Le traité de libre-échange, qui devrait comporter des clauses de sauvegarde pour obtenir le soutien de la France, pourrait être adopté définitivement d’ici à la fin de l’année.
Après avoir menacé vendredi dernier d’imposer 50 % de taxes sur les produits européens, le président américain et la présidente de la Commission européenne ont annoncé un délai jusqu’au 9 juillet pour négocier. Pour l’économiste Vincent Vicard, cette « imprévisibilité » de Donald Trump vise avant tout à tester la capacité des Européens à « faire front » et à « répondre de manière collective ».
Interrogé sur l’investissement promis par Emmanuel Macron, à l’occasion de la conférence « Choose Europe for Science », le sénateur Pierre Ouzoulias n’a pas caché son mécontentement. Il pointe une hypocrisie du gouvernement qui veut attirer les chercheurs étrangers tout en ponctionnant le budget de la recherche.