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Iran : la Chine peut-elle tirer profit de la guerre ?

Sens Public

Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DONNET, rédacteur en chef d'Asia Magazine et auteur de “Taïwan. Survivre libres” (Nevicata) et Elvire FABRY, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors. 

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Auditionné par la commission d’enquête sur le financement privé de la vie démocratique, Edward Whalley a défendu l’action éducative des fondations de Pierre-Édouard Stérin. Le directeur du Fonds du Bien Commun devrait à nouveau être auditionné par la commission sur les autres activités financées par le fonds.

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Enseignement : la baisse démographique suffit-elle à justifier les fermetures de classes ?

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