Replays

Politique

Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : un conflit d’intérêts ?

Bonjour chez vous !

« Véritable scandale d’État », « République des copains », la nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes fait polémique. La ministre des Comptes publics a été nommée par Emmanuel Macron. Elle pourrait être maintenue à ce poste jusqu’en 2053, à ses 68 ans. De plus, un conflit d’intérêts majeur est soulevé : Amélie de Montchalin serait chargée d’évaluer le budget de l’État, budget qu’elle a elle-même élaboré, et que le gouvernement a adopté par l’article 49-3. Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, estime que « Emmanuel Macron a utilisé une vieille méthode pour faire moderne. C’est un grand classique pour un président de nommer ses proches à la fin d’un mandat. Qui viendra lui jeter la pierre à droite et à gauche ? Tout le monde a fait pareil. Mais la question ça n’est pas le choix de la personne, mais ses conséquences. Emmanuel Macron a voulu perturber un peu le système, parce qu’en général on arrive à la Cour des comptes à 45-50 ans, magistrat et haut-fonctionnaire : elle n’est rien de tout ça». Valérie Lecasble, éditorialiste politique sur Lejournal.info est surprise par cette polémique : « Je ne sais pas si elle est si considérable que ça. Amélie de Montchalin c’est quelqu’un qui a montré une compétence, un calme, une organisation, une technicité, et une capacité à convaincre politiquement en discutant avec tout le monde. Elle a passé des heures et des mois à travailler sur le sujet du budget, et dans plusieurs gouvernements, et elle l’a fait avec succès. Je ne veux pas dire que c’est parce que c’est une femme, qu’elle est jeune, et que d’habitude à la Cour des comptes on a plutôt quelques vieux barbons. Moi je trouve que c’est une bonne surprise ».

Regarder

Notre sélection de replays

Les docs à (re)voir

Situation internationale : nos débats

100% Sénat : les derniers replays

Au bonheur des livres

Les entretiens de Claire Chazal

1 minute pour 2 coups de cœur : la chronique de Claire Chazal

Un monde, un regard

Nos grands entretiens

Les derniers débats de Sens Public

Découvrez nos extraits choisis de Sens Public

Les derniers replays de Bonjour chez vous !

Les entretiens politiques de la matinale

Droit de suite

Et la santé, ça va ?

Le magazine présenté par Axel de Tarlé

Sénat en action : les documentaires de la rédaction

Sénateurs en action

Le direct

Le direct
Bonjour chez vous ! du 12 février 2026

Bonjour chez vous ! du 12 février 2026

Bonjour chez vous !

Et maintenant ! Les replays

Un tour en Europe...

Pourvu que ça dure !

1000 pays pour demain

Dialogue citoyen : l'émission qui vous donne la parole

Patrimoines de France

Manger, c'est voter : les replays

Sport, etc : le magazine en replay

Parlement hebdo : un sénateur face à un député

La sélection de la rédaction

L’entrée du Sénat
3min

Politique

Energie : la majorité sénatoriale passe à l’offensive contre la PPE

En choisissant de publier la nouvelle feuille de route énergétique de la France par décrets, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est attiré les foudres de la majorité sénatoriale. LR et centristes dénoncent un « passage en force » pour un texte « sans légitimité », qui court-circuite le travail législatif entamé il y a près de deux ans par la Chambre haute.

Le

Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie de Paris 2026
4min

Politique

Municipales à Paris : « Sarah Knafo présente un programme bidon », tacle Pierre-Yves Bournazel

Le candidat, placé troisième dans les sondages (14%), s’attaque à la députée européenne d’extrême-droite. Conseiller à la mairie de Paris depuis 2008, Pierre-Yves Bournazel cherche à se démarquer de ses adversaires politiques, comme Sarah Knafo en se présentant comme « le meilleur choix du changement ». Dans sa campagne, il incarne le « ni Dati, ni Grégoire », même si la tentation d’une fusion des listes avec l’actuelle ministre de la Culture existe.

Le

L’info parlementaire tous les matins dans votre boîte mail !

Je m’inscris