Et si l’augmentation des prix à la pompe était l’arbre qui cachait la forêt ? Depuis qu’une partie du pétrole mondial est bloquée dans le détroit d’Ormuz, la crise nous rappelle que le modèle des économies occidentales reste encore fortement dépendant des énergies fossiles. Qu’en est-il des ressources nécessaires à notre production comme le bois, l’acier ou le plastique ? La crise inflationniste menace-t-elle de nouveau ? Quelles leçons avons-nous tirées des crises énergétiques précédentes ? Quentin Calmet abordait cette semaine les enjeux de la crise de l’énergie dans l’émission Dialogue citoyen.
Alors que le déficit public était encore supérieur à 5% en 2025, la possibilité d’instaurer une limite constitutionnelle au déficit, la fameuse « règle d’or » budgétaire, fait son chemin. Une proposition de loi sénatoriale visant à sa mise en œuvre doit être déposée dans les prochaines semaines. Ce qui ne va pas sans susciter des craintes démocratiques, de l’avis de plusieurs juristes.
Au micro de Public Sénat, la sénatrice communiste appelle « à un blocage des prix » à la pompe, financé par une taxation des superprofits enregistrés par les grands groupes pétroliers depuis le début de la crise au Moyen-Orient.
Le sénateur Horizons Claude Malhuret estime que les conséquences économiques liées à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran sont minimisées par le débat public. Au micro de Public Sénat, l’élu anticipe, outre les carburants, un impact sur l’agriculture, le tourisme et l’inflation.
Auditionnée au Sénat, Christel Heydemann a été interrogée sur les conséquences du futur rachat de SFR par ses concurrents. Elle a insisté sur la nécessité pour le secteur d’améliorer ses marges pour procéder à des investissements, dans une période d’évolutions technologiques. Une base de clients élargie permettra de mieux amortir les coûts fixes des infrastructures, a-t-elle rappelé.
Alors que la flambée des prix des carburants est en train de s’ancrer dans la durée, Sébastien Lecornu annonce que le gouvernement va revoir d’ici la semaine prochaine les dispositifs d’aides déployés pour certains secteurs. L'exécutif espère encore parvenir à protéger le pouvoir d'achat des plus fragiles et l'activité économique sans dévier de son cap budgétaire.