Quelques heures après la publication d'un déficit 2025 moins dégradé que prévu (5,1 % au lieu de 5,4 % du PIB), le ministre des Comptes publics, David Amiel, a insisté sur la nécessité de poursuivre le rétablissement budgétaire dans le pays. Il prévient que les dépenses supplémentaires, occasionnées par les mesures sectorielles de soutien face à la hausse des prix du carburant, devront être compensées par des économies équivalentes.
Le Conseil constitutionnel a validé la fiscalité sur les rachats et annulations d'actions par les grandes entreprises, créée en 2025, et qui selon ses détracteurs contrevenait au principe d'égalité devant l'impôt.
Selon les données publiées par l’Insee ce 27 mars, le recul du déficit public a été plus important que prévu l’an dernier. Alors qu’il était attendu à 5,4 %, il s’est finalement réduit à 5,1 %.
Près de quatre semaines après le début du conflit au Moyen-Orient et d’envolée des cours du baril, la figure tutélaire du RN Marine Le Pen considère que l’État perçoit des « recettes indues ». Qu’en est-il réellement ? Explications.
Le gouvernement promet des « mesures ciblées » dans les prochains jours face à la hausse des prix des carburants. Il exclut toutefois de jouer sur les taxes ou de bloquer les prix. Du droit européen aux contraintes budgétaires, certaines solutions, défendues par une partie de la classe politique, sont en réalité inapplicables ou financièrement risquées. Explications.
L’Union européenne et l’Australie ont annoncé ce mardi 24 mars avoir conclu un nouvel accord de libre-échange. Le texte supprime les droits de douane portant sur les marchandises vendues de part et d’autre par les deux puissances dans de nombreux domaines. Bruxelles espère en particulier sécuriser son approvisionnement en minerais précieux et augmenter ses ventes de voitures électriques. Alors que le Mercosur devrait entrer en vigueur provisoirement le 1er mai, les agriculteurs s’inquiètent, eux, des répercussions de ce nouveau texte.