En cette période d’investitures LREM pour les municipales, Emmanuel Macron s’intéresse de près aux candidatures dans les grandes villes. Rien d’extraordinaire jusque-là pour un président en exercice. Sauf que cette pratique se heurte à sa promesse « de faire de la politique autrement ». Plusieurs voix se font, d’ailleurs, entendre pour critiquer le fonctionnement « trop vertical » du parti.
Bientôt la fin des ruptures de stocks ? Agnès Buzyn présentait ce matin devant l'Ordre des pharmaciens sa feuille de route 2019-2022 pour lutter contre les pénuries et améliorer la disponibilité des médicaments en France. Des préconisations qui reprennent en grande partie celles faites par le Sénat à l’automne 2018.
Au micro de « Sénat 360 ». Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine s’étonne que le, président de la République défende le bac « alors qu’il l’a tué ».
À l’origine de la procédure du référendum d’initiative partagée pour annuler la privatisation d’Aéroports de Paris – comme d’autres groupes au Parlement – les communistes veulent « multiplier les initiatives » pour réunir les 4,7 millions signatures d’électeurs nécessaires. Ils visent le million de soutiens à la mi-septembre, à l’issue de la Fête de l’Humanité.
Constitutionnaliste et professeur agrégé de droit public à l’université de Lille, Jean-Philippe Derosier fustige la décision du procureur de la république de classer sans suite les poursuites visant trois proches collaborateurs d’Emmanuel Macron. Interview.
Faute d’accord entre députés et sénateurs, le projet de loi encadrant la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, revient en deuxième lecture, mardi, à la Haute assemblée. Le point de blocage concerne les dérogations aux règles des marchés publics, de l’urbanisme, du patrimoine et de l’environnement.
Le député européen (Gauche républicaine et socialiste) Emmanuel Maurel affiche son désaccord avec son collègue écologiste Yannick Jadot, qui n’exclut par des alliances avec la droite aux municipales, par « pragmatisme ». L’ancien socialiste tacle également le déplacement d’Emmanuel Macron à Lyon.
Interrogé sur la rétention de notes au baccalauréat, le député européen (Gauche républicaine et socialiste) estime qu’Emmanuel Macron « jette de l’huile sur le feu », en affirmant qu’on « ne peut pas prendre nos enfants et leur famille en otage ».