Au Sénat, les annonces d’Emmanuel Macron laissent de marbre, dans le meilleur des cas. Pas de détails, pas de chiffrages, de gauche à droite de l’hémicycle, certains sénateurs préviennent : « Les Français vont payer l’addition ».
Public Sénat, en partenariat avec France Culture, vous propose d'écouter Livres & vous grâce au podcast de l'émission. Cette semaine, Adèle Van Reeth reçoit deux invités, l’écrivain, académicien, Jean-Christophe Ruffin, auteur des « sept mariages d’Edgar et Ludmilla » et la sociologue Marie Bergstrom, qui fait paraître « Les nouvelles lois de l’amour. Sexualité couple et rencontres au temps du numérique ».Ensemble, ils interrogent notre rapport à l'amour !
Quelques minutes avant l’allocution d’Emmanuel Macron, le député LREM de l’Eure concède des erreurs commises par la majorité présidentielle. Coupable d’un « excès de vanité », le groupe n’a pas vu arriver la vague contestataire qui secoue le pays depuis plusieurs mois.
Réaction mitigée de Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI, au lendemain de l’intervention du président de la République. Il relève des « choses positives », mais aussi du « flou » dans les annonces présidentielles.
Le président de Debout la France « aurait aimé un traitement de choc » à l’issue des trois mois et demi de grand débat national. Le député considère que les annonces d’Emmanuel Macron ne répondent « pas du tout à la crise française ».
À l’issue de la conférence de presse d’Emmanuel Macron, le député LREM, Bruno Questel a estimé sur le plateau de Public Sénat, que ce n’était « ni le cadre, ni la responsabilité actuelle » du chef de l’État de donner des détails sur les annonces faites.
La sénatrice du Val-de-Marne, membre du mouvement Génération(s), fait part de sa déception après la conférence de presse présidentielle. Elle « aurait aimé être surprise ».