Les États membres de l’UE pouvaient décider, ce mercredi, d’une sortie progressive du glyphosate. La décision a finalement été reportée. Dans la foulée, la France s’est dite favorable à une « prolongation qui n’aille pas au-delà de 4 ans », mais ne suit pas la position du Parlement européen qui a voté, hier, sa disparition progressive.
Les LR n’en finissent toujours pas avec l’exclusion des Constructifs et des membres LR du gouvernement. Une volonté de clarification de la direction qui renvoie la droite à ses fractures profondes sur sa ligne politique.
Alors qu’une enquête préliminaire est ouverte concernant des « fuites » dans l’affaire Maëlys, le directeur de la gendarmerie et le Procureur de Grenoble ont réagi sur Public Sénat.
3, 5, 7, 10 ans… les États membres de l’UE devaient décider, ce mercredi, d’une sortie progressive du glyphosate, molécule classée « cancérogène probable » par l’OMS. La décision a finalement été reportée. Une nouvelle réunion devra avoir lieu avant le 15 décembre, date de la fin de l’autorisation du glyphosate en Europe.
Invité de l’émission « On va plus loin », Jean-Pierre Chevènement, président de la Fondation pour l’islam de France, revient notamment sur ce qu’est le « chevènementisme », le « transpartisanisme » de Macron et la crise en Catalogne.
Alors qu’une enquête est ouverte concernant des « fuites » dans l’affaire Maëlys, le directeur de la gendarmerie a réagi, ce mercredi, devant les sénateurs : « C'est pour la petite Maëlys que nous travaillons. »
Le Sénat a débattu des futurs besoins de l’armée française. Le président de la commission des affaires étrangères et de la défense, Christian Cambon, met en garde sur l’état de vétusté des forces armées. La ministre des Armées, Florence Parly, reconnaît « une mise sous tension forte de nos capacités » mais se veut rassurante.