En 2007, les blogs politiques semblaient être le must-have de la campagne présidentielle. Cinq ans plus tard, ils étaient ringardisés par l’émergence des réseaux sociaux : Facebook et surtout Twitter. Cette année, dans la lignée de Jean-Luc Mélenchon, la tendance est à la vidéo façon YouTubeur. Un renouveau de la communication numérique, d’accord, mais pour quel public et avec quels codes ?
Introduite dans le Code civil en 1993, la présomption d’innocence est une notion de droit fondamentale. Pour autant, la présomption d’innocence rime souvent avec celle de la culpabilité alors même que le droit accorde que seule se présume l’innocence, jamais la culpabilité. Si cette dernière doit d’abord être démontrée pour être attestée, elle est parfois induite à la hâte. Quelles menaces pèsent alors sur les droits fondamentaux dans la jonction des termes « présumé » et « coupable » ? A quel point la mise en détention provisoire peut-elle dépendre d’une intuition infondée ? Retour sur l’efficacité de la justice française qui balance sous le poids du glaive.
Le soutien de Valls à Macron va-t-il relancer la campagne de Fillon ? L’espace d’une journée, le candidat LR a pu mettre derrière lui « les affaires » pour se poser en candidat de « l’alternance », face à la continuité incarnée par celui qu’il nomme « Emmanuel Hollande ».
Sur les réseaux sociaux, intox et autres rumeurs alimentent les argumentaires de certains internautes dans le débat politique. Ces informations non vérifiées sont propagées et amplifiées à vitesse grand V.