Absurde, électoraliste, et trop verticale : les sénateurs saluent la décision du gouvernement, non sans critiquer la manière dont le passe vaccinal a été encadré. Puis retiré, à moins de quarante jours de la présidentielle.
Invité du 13H de TF1, Jean Castex a donné quelques pistes sur le « plan de résilience économique et social » censé accompagner les secteurs touchés par la guerre en Ukraine.
Public Sénat s’est penché sur les programmes des principaux candidats à la présidentielle en matière d’autonomie financière, d’accompagnement, de scolarisation et d’insertion professionnelle des personnes porteuses d’un handicap.
Invité de notre matinale, Laurent Jacobelli est revenu sur la situation ukrainienne. Le conseiller RN de la région Grand Est a notamment justifié la différence de traitement réservée par le Rassemblement national aux réfugiés ukrainiens, par rapport au discours que le parti de Marine Le Pen a l’habitude de tenir sur le sujet.
Lors d’une allocution télévisée, le chef de l’Etat, a, comme il s’y était engagé, tenu les Français informés des enjeux de la guerre en Ukraine. Il a aussi annoncé « des décisions historiques », comme « un plan de résilience économique et social », des « investissements dans la défense ». Du côté de la Haute assemblée, on y voit le programme du candidat Macron.
L’ancien premier ministre votera Macron, tout en soutenant Edouard Philippe et son parti Horizons. De quoi alimenter de futures tensions, en cas de victoire ? « Emmanuel Macron veut une majorité qui ne lui dicte pas sa conduite », prévient un pilier de la majorité. A droite, le rapporteur du budget Jean-François Husson pose la question d’une forme d’unité nationale : « Si ce n’est pas fait, peut-être que ce sera une erreur ».
A quelques minutes d’une intervention d’Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine, le président du Sénat Gérard Larcher s’inquiète de la bonne tenue de la campagne présidentielle. « Si nous escamotons ce débat, pour celui ou celle qui sera élu, il y aura un problème de légitimité », alerte-t-il.
C’était ce mercredi au tour de Marine Le Pen de déambuler dans les allées du Salon de l’agriculture. Un passage obligé pour les candidats à l’élection présidentielle – et en particulier pour la candidate du RN – qui a pris des allures particulières, compte tenu de la situation en Ukraine.
Le Conseil de l’UE a approuvé le 1er mars de nouvelles sanctions à l’encontre de la Russie en suspendant la diffusion de plusieurs médias pro russes dans l’ensemble des Etats membres. En France, l’Arcom entérine la mesure et demande aux opérateurs « une application directe et immédiate » de la décision européenne.
Les sanctions décidées à l’encontre de la Russie auront des conséquences sur les prix ou l’approvisionnement de certains produits. Jean Castex, dans son discours au Parlement, a annoncé que le « plan de résilience » pour accompagner les entreprises et particuliers serait finalisé « dans les tout prochains jours ».
L’ancienne garde des Sceaux vient de mettre un terme à « un inutile suspense » en annonçant, ce mercredi, son retrait de la campagne présidentielle. A trois jours de la date butoir, elle n’avait obtenu que 181 parrainages.
A un peu plus d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, vous avez jusqu’à ce soir, mercredi 2 mars, pour vous s’inscrire en ligne sur les listes électorales et jusqu’au 4 mars pour faire la démarche en mairie. Mode d’emploi.
Invité de notre matinale, Jean-François Copé est revenu sur les conséquences de la guerre en Ukraine sur la campagne présidentielle et appelle les Français à placer « des gens raisonnables » au 2nd tour, c’est-à-dire Valérie Pécresse.
Pendant trois heures, les sénateurs ont débattu en présence du premier ministre du conflit en Ukraine, ce « retour du tragique » qui frappe notre continent. « Cette crise sera longue et aura des conséquences majeures sur l’avenir de l’Europe », a prévenu Jean Castex.
Face aux conséquences pour l’économie française des sanctions financières contre la Russie, « le gouvernement prépare un plan de résilience » pour aider les secteurs touchés, annonce Jean Castex devant le Parlement. Il a rappelé la « fermeté » de la France face à l’invasion russe de l’Ukraine.
Organisé au Palais Brongniart à l’initiative de la Mutualité française, le Grand Oral sur la santé a réuni ce 1er mars quatre candidats à l’élection présidentielle. Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Yannick Jadot et Fabien Roussel ont présenté leurs propositions en matière de santé. Éric Zemmour, Jean-Luc Mélenchon et Christiane Taubira ont annulé leur venue.
Trois candidats viennent de franchir ce 1er mars la barre des 500 parrainages d’élus requis pour se présenter à l’élection présidentielle de 2022. La candidate du Rassemblement nationale Marine Le Pen dépasse de peu le seuil nécessaire. Éric Zemmour (Reconquête) en totalise désormais 205.
Alors que les parlementaires demandaient depuis plusieurs jours le soutien de la diplomatie française pour évacuer les personnels des établissements scolaires français, ils ont appris après plusieurs refus que l’ambassade allait, elle, être transférée de Kiev à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine. Une décision « illogique » pour Jean-Yves Leconte, qui dénonce un « manque de soutien » des ressortissants.
Le pétrolier français annonce qu’il « n’apportera plus de capital à de nouveaux projets en Russie », mais il maintient ses engagements en Russie, alors que plusieurs entreprises du secteur prennent leurs distances.