Dans le cadre des travaux sur le budget 2021 de la Sécurité sociale, l’inspecteur général des finances, auteur d’un rapport, était entendu ce 28 octobre par la commission des affaires sociales du Sénat sur les enjeux et incertitudes entourant la nouvelle branche « Autonomie » de la Sécurité sociale. Le volet sur les financements a focalisé les questionnements.
Dès avril dernier, devant le Sénat, le président du Conseil scientifique avait mis en garde sur le risque de deuxième vague de Covid-19. Les auditions de la commission d’enquête de la Haute assemblée ont ensuite été autant d’alertes sur la situation et la nécessité de l’anticiper.
Auditionné au Sénat ce 28 octobre, le directeur général de la Caisse nationale des allocations familiales, Vincent Mazauric, a alerté sur « l’atonie » du secteur de l’accueil du jeune enfant. L’objectif de 30 000 places supplémentaires d’ici 2022, annoncé en 2018, semble très loin.
Alors que l’accord de cession des Chantiers navals de l’Atlantique par Fincantieri arrive à échéance samedi, la commission des Affaires économiques du Sénat présente son rapport qui plaide pour que le gouvernement trouve une solution pour « sauver ce fleuron de l’industrie française ».
Éric Ciotti était l’invité politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce mercredi 28 octobre. Le député (LR) des Alpes-Maritimes a livré son analyse de la gestion de la crise sanitaire quelques heures avant l’annonce probable d’un reconfinement. Il dénonce clairement le manque d’anticipation du gouvernement. Selon lui, la deuxième vague est le signe de l’échec de la stratégie tester, tracer, isoler. Il était au micro Oriane Mancini.
Fausse joie pour les opposants aux néonicotinoïdes. Le Sénat a d’abord supprimé par erreur l’article 1 du projet de loi qui permet la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes pour sauver la filière de la betterave. Après un nouveau vote à la fin de la séance, le Sénat a fini par adopter les dérogations à l’interdiction des néonicotinoïdes.
Auditionnée au Sénat ce 27 octobre sur le budget de la Sécurité sociale, la ministre chargée de l’Autonomie Brigitte Bourguignon a dû répondre à une question sur la situation sanitaire dans les maisons de retraite. Et préciser la ligne sur le protocole sanitaire.
Les partis d’opposition sont ressortis pour le moins mécontents de la réunion avec Jean Castex sur la situation sanitaire. Ils reprochent le manque d’information sur ce que va annoncer Emmanuel Macron. Le porte-parole du gouvernement évoque « un élargissement du couvre-feu, un confinement territorialisé, qui peut aussi être national ».
Dans le cadre des travaux sur le budget 2021 de la Sécurité sociale, la ministre chargée de l’Autonomie était entendue ce 27 octobre par la commission des affaires sociales du Sénat sur la prise en charge des personnes âgées et des personnes handicapées. La question du financement de cette nouvelle branche de la Sécurité sociale a dominé l’audition.
L’examen du projet de loi qui permet la réintroduction temporaire des néonicotinoïdes tueurs d'abeilles pour sauver la filière de la betterave a démarré sous haute tension au Sénat. Le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie a peu apprécié les propos du président du groupe écologiste du Sénat, Guillaume Gontard.
La ministre des Sports a dû défendre, au cours d’une audition au Sénat, les arbitrages du gouvernement dans le cadre du plan de relance. Elle a également souligné le peu de prise de son ministère dans le financement des sports.
Les sénateurs ont ramené au 31 janvier, contre le 16 février, la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, cadre nécessaire au retour du confinement. Ils souhaitent aussi que l’exécutif repasse devant par Parlement pour mettre en place le régime de sortie de l’état d’urgence. Le Sénat veut limiter la possibilité de légiférer par ordonnances.
Alors que Jean Castex reçoit les présidents des partis politiques et des groupes parlementaires ce mardi après-midi, pour les consulter sur le renforcement des mesures sanitaires, les sénateurs s’interrogent sur la méthode et les dispositifs envisagés par le gouvernement.
Les sénateurs ont donné leur feu vert aux conclusions de la commission mixte paritaire sur ce texte, dont l’examen a été longuement interrompu par la crise sanitaire. Cette réforme est censée simplifier les procédures administratives, et certains actes du quotidien des Français comme des entreprises.
Le premier ministre a évoqué ce mardi matin, lors du petit déjeuner de la majorité, l’idée d’organiser un débat au Parlement au nom de l’article 50-1 de la Constitution. Il pourrait être suivi d’un vote. L’examen du projet de loi sur l’état d’urgence, prévu mercredi au Sénat, serait reporté. On évoque jeudi soir.
Manuel Valls était l’invité politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce mardi 27 octobre. L’ancien Premier ministre s’est exprimé sur la crise terroriste et identitaire qui s’ajoute à la crise sanitaire, économique et sociale. Il n’hésite pas à parler de « guerre» livrée par l’islam politique. Il salue l’attitude ferme d’Emmanuel Macron face au président turque Erdogan à l’international ainsi que la politique menée en France par Gérald Darmanin pour lutter contre l’islamisme politique. Il était au micro Oriane Mancini.
Invité d'Audition publique ce 26 octobre 2020, le député La France insoumise Alexis Corbière a répondu aux accusations du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, selon lequel LFI serait liée à un « islamo-gauchisme ».
Le député La France insoumise, Alexis Corbière, invité de l'émission Audition publique ce 26 octobre 2020, estime que « nous allons devoir aller vers un confinement » et qu’il faut en finir avec les « demi-mesures ».
Les sénateurs partagent l’idée du président de la région Grand Est, Jean Rottner, qui demande au gouvernement une concertation avec les élus locaux, en cas de nouveau confinement. Le sénateur LR Marc-Philippe Daubresse propose lui de faire appel à l’administration municipale pour aider la Sécu à « identifier les cas contacts ».
Le président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat estime que l’appel au boycott et les critiques du président turc à l’encontre d’Emmanuel Macron ne sont « pas dignes » d’un chef d’État. Interview