Après avoir limité la casse aux sénatoriales, le groupe LREM va changer de nom pour « Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants ». Le porte-parole du groupe LREM, Julien Bargeton, vise la présidence occupée par François Patriat, qui a réussi sa réélection en Côte-d’Or.
Tandis que le gouvernement a présenté, en conseil des ministres le Budget 2021, les sénateurs réclament de la transparence, une plus grande part accordée aux territoires, et avertissent sur un futur incertain.
A peine la moitié du Sénat renouvelée, les groupes vont se réunir avec les nouveaux élus et réélire leurs présidents. Jeudi, le président de la Haute assemblée sera réélu, avant les présidents de commission la semaine prochaine.
Plus de jeunes, plus de salariés, et une répartition entre les hommes et les femmes plutôt stable, après son renouvellement de moitié dimanche soir, les principales données de la composition du Sénat.
À 26 ans et 5 mois, Rémi Cardon (PS), élu ce dimanche, est désormais le plus jeune sénateur de la Haute Assemblée. Le dernier plus jeune sénateur de l’histoire du Sénat était David Rachline (RN).
Ronan Dantec était l’invité politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », ce lundi 28 septembre. Le sénateur (rattaché RDSE) de la Loire-Atlantique a salué la création d’un nouveau groupe écologiste au Sénat suite aux élections sénatoriales. Il a affirmé compter un socle d’une douzaine de sénateurs dans ce groupe mais espère qu’il pourra grimper jusqu’à quinze membres. Interrogé sur l’union avec la gauche, Ronan Dantec se dit favorable à des accords. Il remarque notamment que partout où les écologistes et la gauche étaient divisés, ils ont perdu des sièges. Il était au micro d’Oriane Mancini.
Avec 65 élus, le groupe socialiste conserve la deuxième place à la Haute assemblée. Son chef de file, Patrick Kanner, revient sur « un objectif atteint », et la nécessité d’une union future pour permettre à la gauche d’exister sur la scène politique.
Le « troisième tour » des sénatoriales aura lieu ce jeudi 1er octobre à 15 heures avec l’élection en séance publique du président de la Haute assemblée. Gérard Larcher devrait retrouver le « Plateau » comme en 2008, 2014 et 2017.
Avec 154 sénateurs élus, Les Républicains conservent leur position de groupe politique majoritaire au Sénat. Philippe Dallier tire les enseignements de cette victoire, et dresse la stratégie du groupe pour les années à venir.
Retour d’un groupe écologiste, majorité sénatoriale de la droite et du centre confortée, le groupe LREM qui limite la casse, quels sont les enseignements des élections sénatoriales ?
Après leurs bons scores aux municipales, les écologistes transforment l’essai. Six sénateurs EELV arrivent à la Haute assemblée au soir des sénatoriales. Avec les sénateurs déjà présents, ils vont pouvoir former de justesse un groupe écologiste.
« Je dispose de beaucoup moins de grands électeurs qu’en 2014. Il a fallu aller les chercher avec les dents de la conviction » a réagi Stéphane Ravier, réélu dans les Bouches-du-Rhône. Il « dédie » sa victoire à Marine Le Pen.
Fin du suspense, le président du groupe LREM du Sénat sauve sa tête. François Patriat est réélu dans son département. Une élection qui était loin d’être gagnée. Mais il a réussi à faire mentir les pronostics et la mathématique électorale.
Pour la première fois, il faut attendre 17h30 pour donner les premiers résultats. Même si certains sénateurs sont élus dès le premier tour, dans certains départements. Le non-respect de cet embargo est sanctionné d’une amende de 75.000 euros.
À la sortie du scrutin, la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian explique quel est, d’après elle, l’enjeu du scrutin des élections sénatoriales : « Voir un groupe écologiste au Sénat »
Dimanche, 87 000 grands électeurs ont voté pour le renouvellement de la moitié des sièges du Sénat (172 sièges sur 348). La droite et le centre ont conservé la majorité. Suite aux dernières élections municipales, les écologistes ont retrouvé un groupe. Et tous les résultats grâce à notre carte interactive.
Entrées ternes, plats chauds sans saveur, desserts insipides… voilà à quoi ressemblaient, il y a quelques années encore, les menus des cantines scolaires. Approvisionnement local, et bio, cuisine maison on ne compte plus les initiatives pour améliorer la qualité des repas, avec deux objectifs : diminuer le gaspillage et éviter la malnutrition. Mais quid de l’éducation au goût ? Est-ce la faute à la cantine si les enfants mangent mal ? Éléments de réponse dans l’émission un monde en docs.