Gérard Larcher dénonce le « renoncement » d’Emmanuel Macron sur le déficit et la dette. « La réduction des dépenses publiques est un sujet qu’il va valoir traiter avec courage », selon le président LR du Sénat. « Nous devons dire la vérité sur l’état de notre pays ». Des propos qui rappellent un certain François Fillon.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le Sénat a adopté le projet de loi bioéthique en rejetant l’article 1 sur l’ouverture de la PMA, le tout dans un climat de grande confusion. La gauche accuse Bruno Retailleau d’avoir manœuvré et d’avoir fait capoter le texte, pour servir ses ambitions présidentielles. Le malaise se fait aussi sentir dans les rangs des LR.
Regrettant l’absence d’un contrôle démocratique suffisamment resserré sur les mesures restrictives de libertés, le Sénat a adopté une question préalable au projet de loi de prorogation de l’Etat d’urgence qui équivaut à un rejet de l’ensemble du texte.
Le Sénat a adopté hier le projet de loi bioéthique tout en rejetant l’article 1 portant sur l’ouverture de la PMA aux couples lesbiens et aux femmes seules. Alors que cet article devait être réexaminé, la droite et la gauche se renvoient la responsabilité de cet échec.
Gérard Larcher travaille « avec Christian Jacob » pour trouver un candidat ou une candidate à droite pour la présidentielle et rencontre les prétendants. Une manière de se placer au centre du jeu. Le départage, qu’il avait proposé, « est une formule de notaire. Et c’est un notaire qui me l’avait soufflée. Comme dans les héritages, vous savez… », glisse le président LR du Sénat.
En conférence de presse, le président du Sénat est revenu sur l’examen du texte portant sur la bioéthique, qui s’est déroulé dans la plus grande confusion à la chambre Haute.
Crise sanitaire, finances publiques, décentralisation, loi séparatisme… Revivez les temps forts de la conférence de presse de Gérard Larcher, devant l’Association des journalistes parlementaires.
Invité de la matinale de Public Senat « Bonjour chez vous », le député européen membre des Républicains a fustigé les décisions sanitaires du gouvernement, tout en refusant d’accabler l’Union Européenne.
Le Sénat à majorité de droite a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi le projet de loi de bioéthique, amputé de l'ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de bioéthique, les sénateurs ont cherché à trouver la meilleure « ligne de crête » entre « confiance » envers les chercheurs et volonté d’éviter toutes « dérives éthiques ». Les sénateurs s’opposent ainsi à la création d’embryons chimériques.
Pour protester contre les conditions d’examen du texte sur la bioéthique, les sénateurs de gauche ont retiré leurs amendements sur l’article 4 sur la filiation. Son examen ne fait plus sens, après le rejet de l’article 1 sur la PMA hier. Il devrait cependant être réintroduit à la fin du texte.
La ministre des Sports demeure attentive à ce que « les matchs soient diffusés, qu’ils se jouent et que le championnat ne perde pas de sa valeur », afin que la Ligue de football négocie le meilleur prix sur les droits TV du championnat de France de football.
Interrogée par Public Sénat sur la circulation du virus dans les écoles, la secrétaire d’Etat à l’Education prioritaire a assuré que le taux de pénétration restait très faible et que l’hypothèse d’une prolongation des vacances de février n’était pas envisagée.
Interpellé sur la détresse psychologique et sociale des étudiants, le Premier ministre estime que la situation sanitaire ne permet pas pour l’heure, un retour massif dans les amphithéâtres. Il défend la politique « équilibrée » du gouvernement.
Le rejet de l’article 1 du projet de loi de bioéthique sur l’extension de la PMA à toutes les femmes a fait l’effet d’un coup de théâtre au Sénat, un an après un vote positif sur le même sujet. La droite parle de « confusion » et la commission donne rendez-vous pour une seconde délibération.
Lors des questions au gouvernement, le sénateur Les indépendants, Claude Malhuret a interpellé le Premier ministre au sujet de la condamnation de l’opposant russe, Alexeï Navalny en réclamant que le gouvernement fasse pression pour l’arrêt du projet du gazoduc germano-russe, Nord Stream 2.
Sollicitée par la commission des lois du Sénat, la présidente de la CNIL, Marie-Laure Denis présentait ce mercredi son avis sur le recours aux drones par les forces de l’ordre tel que défini dans la proposition de loi relative à la Sécurité globale. « Des critères plus resserrés doivent être prévus notamment en ce qui concerne la notion de risques de troubles à l’ordre public » a-t-elle demandé.
L’intervention surprise du président de la République sur TF1 « vient siffler la fin de la récréation », selon les sénateurs. Sa promesse de vacciner tous les Français qui le souhaitent d’ici la fin de l’été créé aussi « beaucoup d’espoir, qu’il ne faudra pas décevoir par une nouvelle désorganisation », insistent-ils.
Une proposition de loi sur la fin de vie, portée par la sénatrice socialiste Marie-Pierre de la Gontrie et revenant sur la loi Leonetti, sera examinée le 11 mars.
Auditionné début février par la commission des lois du Sénat en amont de l’examen du projet de loi confortant les principes républicains, Monseigneur Eric de Moulins Beaufort, président de la Conférence des évêques de France, avait relevé un « certain nombre de dispositions inquiétantes » dans le projet de loi du gouvernement. Ce mercredi, le Figaro publie un appel des Eglises chrétiennes inquiètes pour leur liberté.