La presse régionale analyse le plan de déconfinement présenté par le Premier ministre Edouard Philippe. Un déconfinement « à petits pas », « par département », qui représente un véritable défi pour les élus locaux.
La commission des Affaires étrangères du Sénat a auditionné mardi 28 avril Pierre Razoux, directeur de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire. L’occasion de faire le point sur les conséquences de la pandémie de Covid-19 au Moyen Orient. Au cœur des préoccupations des sénateurs : l’Iran, gravement touché par la crise sanitaire.
Le sénateur LR du territoire de Belfort, Cédric Perrin réclame l’ouverture de deux points de passages supplémentaires entre la France et la Suisse. Actuellement, il n’y a que deux postes frontières ouverts ce qui provoque des embouteillages monstres dans la région.
Depuis le confinement, comme beaucoup de médecins Cécile Caubel a vu son activité chuter. Aujourd’hui à quelques semaines du déconfinement, cette « généraliste » alerte sur le risque de faire passer le dépistage du Covid-19 avant celui des autres pathologies.
À l'Assemblée nationale, le Premier ministre a détaillé les principales mesures qui permettront au pays d’entamer une reprise de l’activité. Télétravail encouragé, masques recommandés, horaires décalés, Édouard Philippe a exhorté les acteurs économiques à se réorganiser pour reprendre leur activité dans une situation sanitaire incertaine.
La Présidente de la Fédération Française des assurances a été auditionnée ce mardi par les sénateurs. Le secteur prévoit 3,2 milliards d’euros d’aides aux entreprises, dont 400 millions d’euros versés au fonds de solidarité.
Dans son discours sur le déconfinement, Edouard Philippe a annoncé un projet de loi pour proroger l’état d’urgence sanitaire, sans doute jusqu’au 23 juillet. Ce texte sera présenté le samedi 2 mai en conseil des ministres et sera débattu dès le lundi 4 mai au Sénat.
Face à l’arrêt prolongé de plusieurs réacteurs, pour cause de confinement, l’Autorité de sûreté nucléaire craint un « effet domino » qui aurait des conséquences sur « l’alimentation électrique » du pays. Son président parle d’un « véritable défi pour faire face à la sécurité de l’alimentation électrique ».
Le Premier ministre a présenté son plan de déconfinement devant l’Assemblée nationale. Il a détaillé les mesures concernant la reprise de la vie sociale des Français à partir du 11 mai. Elles ne se feront pas au même rythme, ni de la même façon partout.
Auditionné par la commission des affaires économiques du Sénat, Frédéric Duval, le directeur général d'Amazon France, a critiqué la décision de justice qui empêche, selon lui, de rouvrir les entrepôts français. Mettant dans la balance l’utilité de la plateforme pour les TPE et PME françaises.
« Protéger, tester et isoler » sera le triptyque en vigueur à partir du 11 mai », annonce Édouard Philippe. Avec un objectif : produire 700 000 tests par semaine.
Édouard Philippe a détaillé le mode d'emploi à suivre pour la réouverture des écoles, des collèges et des lycées. Mais de nombreuses questions sur l’organisation subsistent comme les transports scolaires ou la cantine.
Après avoir longtemps maintenu que le port du masque n’était pas recommandé pour l’ensemble de la population, devant les députés, Édouard Philippe en fait l’une des conditions de la sortie du confinement. À partir du 11 mai, Il sera obligatoire dans les transports en commun.
A la Une de La Voix du Nord, les masques désormais vendus en pharmacie mais difficiles à trouver faute d’approvisionnement. A lire également, un point détaillé sur la réouverture des commerces et magasins de bricolage
Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national, juge que le gouvernement parle beaucoup mais n’agit pas assez. Il redoute que les conditions sanitaires nécessaires à un déconfinement le 11 mai ne soient pas réunies. Il se montre également critique sur la réponse européenne à la crise. Pour lui, il faut en finir avec le modèle mondialiste et repenser le modèle européen. Il répond aux questions d’Oriane Mancini.
A la Une de la presse régionale, les attentes autour du plan de déconfinement, présenté par le Premier ministre Edouard Philippe, mardi à l’Assemblée nationale. Le défi des tests, des masques et l’inquiétude autour du traçage numérique des citoyens.
Un jour, un regard sur la crise du Covid-19. Public Sénat vous propose le regard, l’analyse, la mise en perspective de grands experts sur une crise déjà entrée dans l’Histoire. Aujourd’hui, le regard de… Dominique Méda, professeure de sociologie à l’université Paris-Dauphine.
La sénatrice LR de Lot-et-Garonne, Christine Bonfanti-Dossat, a interpellé la ministre du travail Muriel Pénicaud pour que le Covid-19 soit reconnu comme maladie professionnelle. Depuis, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé le 21 avril que le coronavirus serait reconnu automatiquement comme maladie professionnelle pour les soignants, tout en éludant la question pour les autres travailleurs en première ligne.
Alors qu’Emmanuel Macron a décidé de la reprise des cours à partir du 11 mai, le Conseil scientifique préconise une reprise en septembre. Selon le sénateur LR Max Brisson, « les propos contradictoires du gouvernement génèrent de l’angoisse chez les parents et les enseignants, et donc menacent la réussite du retour à l’école ». Pour les collectivités, la mise en pratique sera ardue.
À quelques heures de l’annonce du plan de déconfinement par Premier ministre, les esprits s’échauffent. Les responsables politiques sont de plus en plus nombreux à critiquer ouvertement les pistes esquissées par l’exécutif. La fin d’une union sacrée ?