"Le temps est venu de construire un système universel de retraites", a lancé mercredi Edouard Philippe en présentant le controversé projet de réforme des retraites, qui ne concernera pas les Français "nés avant 1975".
Jean-Paul Delevoye a sous-entendu que la fin des régimes spéciaux prévus par la réforme marquerait aussi une réforme du régime de la retraite des parlementaires
Le Premier ministre s’exprime ce mercredi sur la réforme des retraites, et compte en préciser les contours, alors que la vague de mobilisation sociale continue de submerger la France depuis le 5 décembre
Les récentes interventions du gouvernement, pour dissiper les craintes des enseignants sur le niveau de leurs pensions, n’ont pas encore produit leurs effets. La secrétaire générale du Snuipp FSU, premier syndicat du premier degré, a « du mal à imaginer » quel sera le scénario du ministère.
Patrick Strzoda, directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, avait refusé de recevoir le sénateur PS Jean-Pierre Sueur sur le budget de l’Elysée. « Je ne reçois que les personnes qui ne me font pas perdre mon temps » avait-il justifié. Des propos dénoncés par Gérard Larcher dans un courrier au premier ministre.
Le Sénat, à majorité de droite, a notamment augmenté le quotient familial, imposé trois jours de carences aux fonctionnaires et dénoncé le budget « en trompe-l’œil » de l’écologie. Le texte va faire son retour devant les députés, qui pourront rétablir le texte du gouvernement. Le point sur les principaux apports du Sénat.
A la veille des annonces d’Edouard Philippe sur les retraites, le sénateur Modem Jean-Marie Vanlerenberghe préconise la « clause du grand-père » pour stopper la grève et faire accepter le système par points. « Les gens ne veulent pas de cette réforme » selon le communiste Fabien Gay, qui craint le développement des retraites par capitalisation.
Dans le cadre de l’examen de la proposition de loi visant à lutter contre les contenus haineux sur internet, déjà adoptée à l’Assemblée nationale, le sénateur Jean-Pierre Grand souhaite punir d’une amende de 15 000 euros la diffusion de l’image des forces de l’ordre.