Près de quatre semaines après le début du conflit au Moyen-Orient et d’envolée des cours du baril, la figure tutélaire du RN Marine Le Pen considère que l’État perçoit des « recettes indues ». Qu’en est-il réellement ? Explications.
Le gouvernement promet des « mesures ciblées » dans les prochains jours face à la hausse des prix des carburants. Il exclut toutefois de jouer sur les taxes ou de bloquer les prix. Du droit européen aux contraintes budgétaires, certaines solutions, défendues par une partie de la classe politique, sont en réalité inapplicables ou financièrement risquées. Explications.
L’Union européenne et l’Australie ont annoncé ce mardi 24 mars avoir conclu un nouvel accord de libre-échange. Le texte supprime les droits de douane portant sur les marchandises vendues de part et d’autre par les deux puissances dans de nombreux domaines. Bruxelles espère en particulier sécuriser son approvisionnement en minerais précieux et augmenter ses ventes de voitures électriques. Alors que le Mercosur devrait entrer en vigueur provisoirement le 1er mai, les agriculteurs s’inquiètent, eux, des répercussions de ce nouveau texte.
Les ministères de l’Agriculture, de la Mer et de la Pêche, ou encore des Transports, ont annoncé une batterie d’assouplissements pour éviter les ruptures de trésorerie dans plusieurs secteurs particulièrement concernés par le bond des prix des carburants.
Le pays aborde une potentielle nouvelle crise énergétique en position affaiblie, par rapport à sa situation au moment de la première année de la guerre en Ukraine. Son endettement a progressé de 600 milliards d’euros depuis cette période.
Le gouvernement a indiqué que 5 % des 513 stations-essences vérifiées depuis lundi « ont fait l'objet de suites correctives et répressives ». Le président du Sénat annonce également un travail de contrôle pour faire la lumière sur la hausse des prix du carburant.