Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, affirme que le PS est « en mesure de l’emporter » dans de nombreuses grandes villes. Mais les socialistes doivent faire face à une poussée LFI dans plusieurs communes, notamment à Lille et Toulouse, où LFI devance le PS. Les « 350 maires socialistes réélus » rappellent cependant la bonne implantation locale du PS.
Les premières estimations placent Edouard Philippe assez confortablement en tête dans son fief du Havre, où il joue son avenir politique. Devant la triangulaire qui s’annonce au second tour face à la gauche et au RN, il a appelé « au plus large rassemblement possible ».
Le patron des Républicains s’est montré satisfait des résultats du premier tour. Il a également appelé à un cordon sanitaire contre les candidats LFI au second tour.
Le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, revendique l'élection de 100 maires pour son parti, au soir du premier tour des municipales 2026. « Nous ne participerons à aucune alliance directe ou indirecte ni avec l'extrême gauche de la France insoumise, ni avec l'extrême droite du Rassemblement national, de Reconquête ou de l'UDR d'Éric Ciotti », a-t-il ajouté.
Dans une courte prise de parole, le président du RN a salué les premiers succès enregistrés par son parti au premier tour des élections municipales. Il invite les « listes de droite sincères » à rejoindre celles du RN qualifiées au second tour pour « empêcher la victoire de l’extrême gauche ».
Le coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bombard, souligne que le mouvement peut « l’emporter dans des dizaines de communes ». Il appelle également à des fusions de listes pour éviter la victoire de candidats de l’extrême droite.
Le premier tour des élections municipales de 2026 confirme une tendance désormais bien installée dans la vie politique française : un niveau d’abstention relativement élevé. Selon les projections d’Ipsos-BVA, celle-ci atteindrait 44 % à 20 heures, soit un peu moins qu’en 2020 mais toujours à un niveau important. Qui n’est pas allé voter ? Sociologie des abstentionnistes.
89 % des personnes proches de LFI sont favorables à des alliances ou fusions avec le PS au second tour, contre 36 % chez les proches du PS. A droite, 64 % des personnes proches des LR sont favorables à des fusions RN/LR, mais ils sont aussi à 69 % favorables à des fusions avec Renaissance ou Horizons. Chez les personnes proches du RN, 78 % se disent favorables aux fusions de listes RN/LR, selon notre sondage Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
D’après un sondage Ipsos BVA, les abstentionnistes qui n’ont pas voté aux élections municipales mettent peu en avant un désintérêt global pour la politique. Ils expliquent davantage leur abstention par la conviction que ces élections ne changeront rien à leur vie quotidienne ou que les résultats sont connus d’avance.
Malgré une participation moins importante que prévu, les Français semblent encore intéressés par les élections municipales, d’après un sondage Ipsos BVA. La perception du scrutin varie selon la taille des communes, mais aussi selon les proximités partisanes des électeurs, avec des sympathisants de LFI et du RN qui ont une vision beaucoup plus nationale du scrutin.
CARTE - Le premier tour des élections municipales s'est tenu ce dimanche 15 mars 2026 dans 35 000 communes. Découvrez dès maintenant si votre maire a été élu dès le premier tour, ou si un second tour sera nécessaire le 22 mars.
Suivez en direct la soirée électorale du premier tour des municipales sur publicsenat.fr, avec les principaux résultats, les points chauds, les déclarations et nos analyses, sans oublier notre carte interactive, avec les résultats, commune par commune.
Alors qu’un nouveau mode de scrutin est mis en place à l’occasion des élections municipales de 2026 pour les communes de moins de 1 000 habitants et pour les villes de Paris, Lyon et Marseille, retour sur les règles du scrutin électoral.
Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de participation à midi, pour le premier tour des élections municipales 2026, s’établit à 19,37 %. Un léger rebond par rapport au scrutin de 2020.
Comme à chaque élection, vous allez devoir attendre 20h pour connaître les estimations ou même les résultats définitifs, même dans les communes où les bureaux de vote ferment à 18h. Explications.
Les dimanches 15 et 22 mars prochain, les électeurs sont appelés à élire leur nouveau conseil municipal. Suivez les soirées électorales aux côtés de Public Sénat et de LCP-Assemblée nationale, au cœur d’un dispositif d’ampleur en partenariat avec Ipsos Bva.
Les dimanches 15 et 22 mars, les électeurs votent pour les élections municipales. Citoyens, candidats et partis politiques attendront avec attention les résultats du premier puis du second tour, aussi bien dans leur commune qu’à l’échelle nationale.
Avec l’éclatement du paysage politique, dans de nombreuses communes, le second tour des municipales pourrait se transformer en triangulaire, quadrangulaire, voire plus. Ces scénarios ont plus de chances de se produire par rapport à d’autres élections à cause des règles spécifiques du scrutin.
Avec la guerre en Iran, l’Europe encaisse le choc d’un conflit qu’elle n’a pas voulu mais qu’elle subit. Si les 27 sont globalement prudents dans leur réaction aux frappes américano-israéliennes, ils montrent des hésitations dans leur réponse. Une chose est sûre : les prix du pétrole et du gaz flambent et les Européens cherchent le moyen de limiter les dégâts de ce choc énergétique. Alors, comment l’Union européenne peut-elle relever le défi de cette nouvelle crise ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D) et Isabel Wiseler-Lima (Luxembourg, PPE).