Le Sénat a voté ce jeudi 16 avril pour l'ouverture de la plateforme SNCF Connect aux autres compagnies de transport. Si cette mesure vise à simplifier le parcours des usagers, elle a provoqué une vive fracture au sein du bloc central, certains élus dénonçant un risque économique majeur pour l'opérateur historique.
Ce jeudi 16 avril, au micro de Public Sénat, le sénateur communiste Pierre Ouzoulias revient sur l’audition d’Éric Tegnér, directeur du média Frontières dans le cadre de commission d’enquête sur les « zones grises de l’information » et dénonce un « journalisme vautour ».
À l’occasion d’une table ronde sur les fragilités du secteur du livre, mercredi 15 avril, au Sénat, la sénatrice socialiste Sylvie Robert a dénoncé le renvoi d’Olivier Nora, patron des éditions Grasset, propriété d’Hachette. Le signe, selon elle, d’une « reprise en main brutale » du groupe par le milliardaire Vincent Bolloré.
La crise énergétique, liée à la situation géopolitique au Moyen-Orient, continue de toucher de plein fouet les agriculteurs français. Plusieurs mesures ont déjà été annoncées par le gouvernement pour les soutenir. Mais celui-ci dit détenir une marge de manœuvre limitée, « d’où le choix (...) de conduire des aides ciblées », indique sur Public Sénat la ministre de l’Agriculture Annie Genevard ce jeudi 16 avril.
Le Sénat a adopté une disposition, dans le projet de loi-cadre sur les transports, visant à renforcer la protection des droits des voyageurs, en cas de rupture de correspondance dans un trajet ferroviaire.
Les sénateurs ont entamé le projet de loi cadre sur les transports. Ils ont adopté l’article qui pose le renvoi à une future loi de programmation. Cœur du texte, l’article 1er prévoit aussi l’affectation aux transports des futures recettes liées au renouvellement des concessions autoroutières à partir de 2031.
Devant les sénateurs, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a présenté sa vision d’une réforme de la loi Egalim, qui passe par « améliorer la structuration des filières à l’amont », « en finir avec la culture du prix le plus bas » ou « faire bouger Bruxelles sur l’affichage des origines des denrées alimentaires ».
Auditionné ce mercredi 15 avril dans le cadre de la commission d’enquête sur les « zones grises de l’information », Éric Tegnér, dirigeant de Frontières, un média « d'enquête et de reportage » classé à l’extrême droite, a défendu son modèle et ses pratiques face à des sénateurs soucieux de transparence et de déontologie, au cours d’échanges parfois tendus.
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
L’un des instigateurs de la proposition de loi permettant d’élargir les autorisations le 1er mai, Hervé Marseille, président du groupe centriste du Sénat, s’est montré plutôt satisfait de la voie de compromis proposée par le gouvernement.
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.
Au micro de Public Sénat, le président du groupe Les Indépendants au Sénat, Claude Malhuret a exprimé son regret de voir le gouvernement refuser de convoquer une commission mixte paritaire sur le texte permettant d’autoriser le travail le 1er mai pour certaines professions.
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, le patron de LR Bruno Retailleau a répondu à Laurent Wauquiez qui a qualifié « de jeu de dupes », le vote soumis aux adhérents ce week-end sur le mode de désignation du candidat à l’élection présidentielle.
Ce mercredi 15 avril, au Sénat, la sénatrice socialiste Karine Daniel a interpellé la ministre de la Culture Catherine Pégard sur la flambée des prix des concerts et les fragilités du financement du secteur musical, sur fond de polémique autour des billets de Céline Dion.
Attaqué par la droite sénatoriale sur sa méthode, le Premier ministre a assumé de travailler avec une partie de la gauche, plutôt qu’avec l’extrême droite dans un contexte de forte fracturation politique. Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement, il a appelé Bruno Retailleau, le patron des LR, et Mathieu Darnaud, chef de file des sénateurs de droits, à « une grande clarification ».
Auditionné par la commission des finances du Sénat, le PDG de l’Ademe, Sylvain Waserman, défend le rôle de son agence dans la transition énergétique et sa bonne gestion des fonds publics. Par ailleurs, il assure que l’Ademe n’agit pas indépendamment et respecte les orientations données par sa tutelle.
Ce week-end, les adhérents LR sont invités à trancher sur le mode de désignation de leur candidat à la présidentielle. Primaire fermée ? Ouverte ? Ou désignation directe de leur président, Bruno Retailleau, comme champion pour 2027 ? Au micro de Public Sénat, Roger Karoutchi annonce que 80 000 adhérents sont appelés à voter.
Le Sénat s'apprête à valider ce mercredi le projet de loi simplification, mettant fin à un parcours parlementaire de plus de deux ans. Ce texte, déjà approuvé par les députés, contient notamment l’abrogation des zones à faibles émissions, que le gouvernement n’est pas parvenu à sauver. Cette suppression pourrait toutefois se voir retoquée par le Conseil constitutionnel.
Auditionnée au Sénat, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a déploré le vote des députés mardi sur le projet de loi de « simplification de la vie économique », suppression des zones à faibles émissions (ZFE) mais aussi un assouplissement du zéro artificialisation nette (ZAN).
Face à la flambée des prix du carburant, le gouvernement réfléchit à encadrer les marges des distributeurs, sans avoir à ce stade « tranché » la question. Invité de la matinale de Public Sénat ce mercredi, Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, estime de son côté que « les marges qui sont abusives aujourd’hui ne sont pas à la distribution », mais au niveau du « raffinage ». Pour lui, les cortèges du 1er mai peuvent être l’occasion d’une mobilisation « pour le blocage des prix ».