Mardi, le Sénat a approuvé le projet de loi olympique, dont l’objectif est d’adapter le droit français à la charte olympique du comité international olympique. Quelques modifications y ont été apportées.
Le ministre de l’Intérieur présente les grands principes de la police de sécurité du quotidien, jeudi. Invité de Territoires d’Infos, le député de la France insoumise ne s’oppose par principe mais redoute le « couperet budgétaire » dans le déploiement de ce dispositif.
Les relations commerciales entre l'Union européenne et les États-Unis sont toujours tendues. Donald Trump a récemment fustigé la politique défavorable de l'Europe en matière de taxes sur les échanges commerciaux, jugeant ces pratiques "injustes". Mais qu'en est-il vraiment? Décryptage du Check Point.
En 2006 il avait suscité la polémique en moquant la princesse de Clèves, le roman de Madame de la Fayette…mais l’intérêt de Nicolas Sarkozy pour la littérature se résume-t-il à cet épisode de la campagne présidentielle ? Invité de l’émission « Livres & vous » Nicolas Sarkozy évoque pour la première fois sa fascination pour les romans du XIXe siècle, et son amour pour Maupassant et Balzac.
Les principales revendications des nationalistes corses ont été retoquées par le Président. Invité de Territoires d’Infos, le député de la France insoumise critique la méthode d’Emmanuel Macron. Une divergence plus sur la forme que sur le fond.
La nouvelle plateforme d’orientation des lycéens vers l’enseignement supérieur, dont le cadre législatif est examiné au Sénat, est loin de faire l’unanimité. Sénateurs et syndicats ont confronté leurs argumentaires dans Sénat 360.
Le sénateur (LR) de la Meuse, Gérard Longuet réagit au micro de « Sénat 360 » au discours d’Emmanuel Macron en Corse. Pour le sénateur, le Président de la République est dans le « c’est à la fois « oui » et en même temps « non » ».
Le sénateur PS de Paris, Bernard Jomier demande au PDG de Lactalis de répondre « sur le défaut de contrôle interne » du site de production de Craon ou des cas de salmonelle ont déjà été détectés en 2005.
Lors de son discours à Bastia, Emmanuel Macron a refusé la co-officialité de la langue corse et le statut de résident, deux demandes des nationalistes de l’île de Beauté. Seule ouverture : il accepte d’inscrire la Corse dans la Constitution.