Sur le plateau de Sénat360, le sénateur PS Alain Richard a estimé que fiscaliser l’indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, revenait à un faire un revenu, et donc faisait passer leurs salaires de 6000 à 12 000. « Ça ne me paraît pas très raisonnable » a-t-il jugé.
Désemparé par la « situation financière désastreuse » du département du Lot-et-Garonne dont il est à la tête, le sénateur socialiste Pierre Camani a écrit une lettre ouverte à Emmanuel Macron. Il espère attirer son attention sur une « problématique majeure », la fracture territoriale. Quinze départements ruraux, dont le Lot-et-Garonne, ne sont plus en mesure de payer la totalité de la charge du RSA qui leur incombe. Le Président le reçoit ce mercredi.
L’élection d’Emmanuel Macron complique la vie du groupe PS du Sénat (voir notre article). Si son président, Didier Guillaume, soutient pleinement le nouveau Président, tout comme un nombre important de sénateurs du groupe, ce n’est pas le cas de tous. Pour la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l’aile gauche du PS, il est « hors de […]
Invité de Présidentielle 360, le sénateur LR Philippe Dominati s’est exprimé au sujet de l’affaire Ferrand. Il a également appelé le Président à « remettre à jour la structure antiterroriste » pour mieux faire face à la menace d’attentat.
Invités dans le débat d’ « On va plus loin » pour réagir à l’attentat de Manchester, le sénateur (LR) Christian Cambon, l’avocate Samia Maktoub, le géopoliticien Khattar Abou Diab et l’économiste Nicolas Bouzou réfléchissent aux moyens de faire barrage à la tentation terroriste chez les jeunes Occidentaux.
La loi de moralisation promise par Emmanuel Macron pourrait porter le revenu des parlementaires à environ 13 000 euros, conséquence de la fiscalisation de leur indemnité de frais de mandat. Soit « de quoi vivre » expliquait en fin de campagne le Président, qui souhaite qu’un parlementaire soit payé « comme un cadre supérieur » pour attirer des personnes issues de l’entreprise.
Gravitent autour du nouveau président de nombreux conseillers, pour la plupart énarques et passés par le privé. Mais qui sont ces hommes de l’ombre qui entretiennent une relation étroite avec l’Élysée ? Alors que le président publiait récemment un décret pour réduire le nombre de collaborateur par cabinet, qu’en est-il de ce troisième pouvoir des conseillers qui concurrence celui des élus et de l’administration ? Le Prince peut-il vraiment se passer de ses énarques ? Éclairage au cœur du pouvoir sur le plateau d’Un Monde en docs.
Les élections sénatoriales ont lieu ce dimanche 24 septembre. 170 sénateurs sur 348 vont être renouvelés pour un mandat de 6 ans. Dans chaque département, les sénateurs sont désignés au suffrage universel indirect par un collège d'élus locaux : députés, sénateurs, conseillers régionaux et départementaux et délégués des conseillers municipaux. Certains groupes politiques du Sénat pourraient disparaître après ces élections.