« Personne n’est lâché, à commencer par le garde des Sceaux » a indiqué le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner à la sortie du Conseil des ministres. François Bayrou qui présentait son projet de loi sur la moralisation de la vie publique, doit pourtant faire face à des soupçons d’emplois fictifs concernant des assistants parlementaires européens du Modem.
François Bayrou est-il devenu l’épine dans le pied du gouvernement ? Les soupçons d’emploi fictifs qui pèsent sur les assistants parlementaires européens du Modem, son parti, compliquent la vie du nouveau pouvoir. D’autant que le parti est visé par une enquête préliminaire. Le ministre de la Justice pose un triple problème à l’exécutif : sur le fond […]
Alors que le projet de loi sur la moralisation de la vie publique est présenté, ce mercredi, en Conseil des ministres, plusieurs dispositions comme la création d’une « banque de la démocratie », ne reçoivent pas l’aval du Conseil d’État.
Le rapporteur du projet de loi « pour la confiance dans notre vie démocratique » va être nommé ce mardi après-midi à la commission des lois du Sénat. L'occasion de revenir sur les points clés du texte.
Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Au lendemain du premier couac gouvernemental entre le Premier ministre, Édouard Philippe, et le Garde des Sceaux, François Bayrou, il assure que « tous regardent dans la même direction » au sein du gouvernement.