A l’occasion de la présidentielle 2017, l’émission « L’épreuve de vérité » reçoit les 11 candidats ou leurs représentants lors de 4 émissions. Nathalie Arthaud, Nicolas Bay et François Asselineau sont les invités de ce premier volet.
Depuis lundi, les traditionnels clips de campagne ont fait leur apparition sur les chaines du service public. Un passage obligé qui réserve parfois quelques surprises.
En 2015, elle avait alerté l’opinion sur l’état de délabrement des écoles marseillaises. Aujourd’hui démissionnaire, de l’Education Nationale, Charlotte Magri témoigne pour Tous Président, et dresse un constat inquiétant de l’état actuel du primaire en France, taclant au passage les différentes propositions des candidats à la présidentielle.
Cet après-midi, la commission des affaires européennes organisait un colloque sur les perturbateurs endocriniens. Une initiative qui s’ajoute à la publication le 5 avril dernier par « 60 millions de consommateurs » des mesures des candidats pour limiter l’exposition des consommateurs à ces substances. Une lettre ouverte avait également été écrite par des chercheurs deux jours auparavant. Ils demandaient à l’Union européenne de définir des critères d’identification des perturbateurs endocriniens en dehors de toute influence politique ou économique. Cet enjeu de santé publique s’est donc définitivement invité dans la campagne présidentielle. Tour d’horizon des propositions des candidats.
Ce mardi au Sénat, la France, l’Irlande, l’Italie et la Pologne, quatre grandes puissances agricoles européennes, ont présenté, à travers la voix de leurs parlementaires, une déclaration commune sur l'avenir de la Politique agricole commune (PAC). Elles refusent que la PAC devienne une « variable d’ajustement du budget de l’Union. »