Ils sont trois, ne se connaissent pas mais leur point de vues résument à eux seuls, les sentiments qui parcourent l’opinion à quelques mois de l’élection présidentielle. Entre défiance, implication, et nouvelles pratiques démocratiques, « tous président ! » les a rencontrés.
N’y aurait-il pas comme un sentiment de déjà-vu ? Comme en 2002, avec la candidature de Jean-Marie Le Pen, sa fille semble assurée d'être au second tour de l'élection présidentielle. Si aujourd’hui, 32% des Français ont déjà voté pour le FN ou l’envisagent, il semblerait que ce soit l’ensemble de l’échiquier politique qui penche à droite. Mais à quoi doit-on ce mouvement dextrogyre ? Du huis-clos, le FN se tourne t-il vers le ralliement et l’ouverture ? La France se radicalise t-elle ? Quelles sont les stratégies adoptées par le Front National pour rassembler ?
Invité ce matin de Territoire d’Infos sur Public Sénat et Sud radio, Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur apparenté LR pour encore quelques heures, est revenu sur sa décision de rallier le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron.
Ce matin, la CFDT publiait les premiers résultats de son enquête « Parlons Travail ». Entre septembre et décembre 2016, 200 000 volontaires ont répondu à la centaine de questions posées par l’organisation syndicale, dont l’objectif était d’interroger les Français sur leur ressenti au travail. Benoit Hamon et François Fillon étaient invités à réagir à cette étude.
Invité de l’émission « On va plus loin » à l’occasion de la « journée de l’entreprise » au Sénat , Xavier Niel, le patron de Free et copropriétaire du journal Le Monde a déclaré ne pas vouloir s’engager publiquement pour un candidat et a insisté sur les possibilités en France de pouvoir « créer, entreprendre et réussir ».
Benoît Hamon a présenté son projet revu et corrigé, mais toujours ancré à gauche. Il entend attirer les électeurs de gauche hésitants, qu’ils soient tentés par Mélenchon ou Macron. Benoît Hamon renvoie dos à dos les projets de Fillon et de Macron, qui « expliquent la montée du FN ».