Tous les articles (40754)

Le Maire
2min

Économie

Finances publiques : l’exécutif réunit tous les groupes parlementaires jeudi à Bercy

Les ministres de l’économie, de la Santé et du Budget invitent tous les présidents de groupes politiques des deux chambres du Parlement à une « réunion de travail » à Bercy. L’occasion d’évoquer les pistes en matière de réduction de la dépense publique en vue du budget 2025. Le gouvernement cherche désormais à réaliser 20 milliards d’économies, l’an prochain, contre 12 initialement programmés.

Le

Russia Terrorist Attack
8min

International

Qu’est-ce que l’EI-K, la branche de Daesh devenue « l’épicentre » de l’organisation, qui revendique l’attentat de Moscou ?

Fondée en janvier 2015, à la suite de la scission d’une partie des talibans, l’EI-K pour Etat Islamique au Khorasan (« d’où vient le soleil » en persan), ancien nom de l’Afghanistan actuel, a multiplié les attentats terroristes de grande envergure ces dernières années, la dernière en date ayant eu lieu à Moscou, dans la salle de concert du Crocus City Hall, faisant au moins 137 morts, ce vendredi 22 mars. Une branche qui constitue aujourd’hui l’ « épicentre » de Daech, selon la chercheuse Amélie Chelly, récente autrice de l’ouvrage Le Coran de sang, publié aux Editions du Cerf.

Le

Articles
6min

Politique

JO 2024 : quand Gérald Darmanin indiquait au Sénat que l’Etat islamique avait « l’intention » de mener une attaque

Après l’attentat revendiqué par l’Etat islamique qui a causé 137 morts à Moscou, Emmanuel Macron a indiqué que l’organisation terroriste avait déjà « conduit ces derniers mois plusieurs tentatives » sur le sol français. Au début du mois, devant le Sénat, Gérald Darmanin avait alerté sur un nouveau mode opératoire des organisations terroristes qui consiste à « payer des délinquants de haut niveau » pour mener leurs actes.

Le

Lille: First meeting of Renaissance with Valerie Hayer for the European elections
11min

Économie

Déficit : le débat sur la hausse des impôts fait son retour dans la majorité présidentielle

Alors que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, se montre inflexible et refuse toute hausse des impôts pour compenser le déficit en hausse, plusieurs voix se font à nouveau entendre pour défendre une taxe sur les superprofits, comme la présidente de l’Assemblée, Yaël Braun Pivet, qui emboîte le pas du Modem de François Bayrou. D’autres veulent taxer les plus riches, comme le député Renaissance Patrick Vignal, prêt à aller jusqu’à « encadrer » le salaire des patrons.

Le

Senegal Elections
5min

International

Nouveau président au Sénégal : « On peut imaginer que la tension va baisser »

L’opposant antisystème Bassirou Diomaye Faye, encore en prison il y a une dizaine de jours, est donné largement vainqueur de la présidentielle au Sénégal. Son principal adversaire,  le candidat du pouvoir Amadou Ba, l’a appelé pour le féliciter. Après trois ans de crises et de tensions, l’emprisonnement de plusieurs opposants politiques et le report de l’élection présidentielle qui devait initialement se tenir fin février, ce résultat pourrait ramener le calme dans le pays, affirme Sidy Cissokho, chercheur au CNRS et spécialiste du Sénégal. La publication des résultats officiels et définitifs devrait prendre encore quelques jours. Qui est Bassirou Diomaye Faye ? Il y a quelque temps, il demeurait dans l’ombre d’Ousmane Sonko. Les Sénégalais ont-ils eu le temps de se l’approprier ?   Il a un profil assez semblable à Ousmane Sonko, dont il est plus jeune de seulement 6 ans. C’est un énarque. Comme Ousmane Sonko, il est passé par les Impôts et domaines, où il a fondé à ses côtés le Syndicat des Impôts et domaines, dont il a pris la tête lorsqu’Ousmane Sonko en a été remercié, jusqu’à son arrestation, en juillet 2023. Ce n’est pas simplement le ventriloque d’Ousmane Sonko – il a milité à ses côtés depuis le début. Mais c’était tout l’enjeu de sa sortie de prison : lui donner une plus grande visibilité. On l’a vu au cours des deux semaines de campagne être de plus en plus à l’aise dans le costume du candidat. Après, Pastef – Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité, le parti de Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, a fait campagne sur un projet, avec des promesses et des idées (lire plus bas, NDLR), de sorte que celui qui l’incarnait importait moins.   Comment expliquer une telle bascule, un tel succès pour Bassirou Diomaye Faye et une telle défaite pour le pouvoir en place ?   Cela s’inscrit dans une dynamique présente depuis pas mal de temps. On sentait un engouement populaire. Le point d’interrogation était sur sa traduction concrète dans les urnes. Ousmane Sonko avait déjà fini troisième lors de la présidentielle de 2019, avec un peu plus de 15 % des voix. Depuis, le Pastef s’est montré présent aux élections intermédiaires – municipales et législatives. Surtout, l’impopularité de Macky Sall a beaucoup joué. Le recul de la date des élections, les poursuites judiciaires de nombreux opposants ont été perçues comme du harcèlement par la population. Et pour finir, le parti présidentiel a souffert de divisions : Macky Sall a par exemple mis beaucoup de temps à soutenir Amadou Ba. Que va changer l’arrivée au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye ? Certains ont parlé d’un projet radical.   Le Pastef a souvent été décrit comme radical par ses adversaires. C’était surtout une campagne de caricature propre au débat politique. Mais derrière ces caricatures, Bassirou Diomaye Faye et Amadou Ba ont des points communs, à commencer par leur parcours – Amadou Ba est aussi passé par les Impôts et Domaines. Ensuite, il suffit de regarder le programme de Bassirou Diomaye Faye. Il y a d’abord une réforme de la justice pour répondre aux problèmes d’indépendance dont elle souffre depuis plusieurs années. Un autre volet recouvre la lutte contre la corruption, présente dans le pays. Par ailleurs, il souhaite renégocier de nombreux contrats passés par l’Etat avec des entreprises étrangères, dans le pétrole, les mines, mais aussi la pêche. Enfin, concernant les institutions, il souhaite diminuer l’hyperprésidentialisme, diminuer les pouvoir du président, dont les abus ont été à l’origine des crises récentes qu’a traversé le Sénégal.   Et concernant les relations entre Paris et Dakar ?   Sur la France, cela ne va rien changer en soi, hormis une volonté d’être dans une relation davantage d’égal à égal, et ne plus considérer la France comme étant d’emblée un interlocuteur privilégié. Ce qui ne veut pas dire que la France sera mise de côté. C’est la même chose pour la Russie, ou même les Etats Unis. Le Sénégal va chercher à normaliser ses relations extérieures, quel que soit le pays concerné.   Les projets d’Amadou Ba et de Bassirou Diomaye Faye étaient diamétralement opposés. Le Sénégal connaît des tensions depuis plusieurs mois. Y a-t-il un risque que la violence éclate ?   Les problèmes qu’a traversés récemment le Sénégal sont liés à cette échéance électorale et aux différents bâtons qui ont été mis dans les roues des oppositions. Maintenant que c’est passé, on peut imaginer que la tension va baisser, d’autant plus avec un score a priori sans appel pour Bassirou Diomaye Faye. Après, le Pastef n‘a pas de majorité au Parlement, où il va devoir composer avec les autres partis. Il va devoir également former un gouvernement, mais c’est la vie politique normale. Il n’y a aucune raison pour que le débat politique se traduise en des violences dans la rue. Il n’y a aucune raison d’être pessimiste là-dessus.

Le

Articles
7min

Parlementaire

« Les sociétés démocratiques ouvertes sont plus fragiles que les dictatures à l’ingérence étrangère », alerte Elsa Pilichowski

Elections européennes, Jeux olympiques et paralympiques de Paris, conflits géopolitiques… L’année 2024 constitue, pour la France, une année de tous les dangers, dans un contexte marqué par un durcissement des opérations d’influences étrangères. Auditionnée par la commission d’enquête du Sénat sur le sujet, la directrice de la gouvernance publique à l'OCDE, Elsa Pilichowski, a rappelé le « nombre croissant de pays membres pour lesquels cette lutte est une priorité », ceux-ci s’avérant être « plus fragiles », du fait de la plus grande liberté d’expression qui y circule.

Le

Articles
3min

Société

Pour Sophia Aram : « l’extrême gauche alimente la colère que l’extrême droite recycle »

La laïcité, l’universalisme, la justice : telles sont les valeurs défendues par Sophia Aram. Une femme de gauche ? Assurément. L’humoriste et chroniqueuse radio assume haut et fort ses opinions. Elle prône une gauche unie derrière des idées et qualifie l’extrême droite et l’Islam politique de réels dangers. Comment conçoit-elle « le monde d’après » qu’elle dépeint dans son spectacle ? Quel regard porte-t-elle sur la gauche d’aujourd’hui ? Cette semaine, Rebecca Fitoussi reçoit Sophia Aram dans « Un monde un regard ».

Le

Articles
4min

Politique

Le but des campagnes de désinformation est « d’envoyer les gens vers les mouvements extrémistes », selon le porte-parole du Parlement européen

En pleine campagne des élections européennes, et dans le contexte de la guerre en Ukraine, les opérations de désinformation et cyberattaques de la Russie contre les pays européens se multiplient. Sommes-nous bien protégés ? C’est le sujet cette semaine de notre débat dans l’émission Ici l’Europe, sur France 24 et Public Sénat.

Le

Paris : Meeting between Bruno Le Maire, Marc Fesneau, Olivia Gregoire and members of the French Banking Federation.
12min

Économie

Déficit public : où et quand faire des économies ?

Alors que le gouvernement cherche 20 milliards d’euros pour l’année prochaine, l’économiste de l’OFCE, Eric Heyer, met en garde : « On est très proche du pire moment pour faire des économies ». Il appelle à « sanctuariser les dépenses sociales et les dépenses d’avenir ». Jean-Marc Daniel, professeur à l’ESCP, préconise lui, de « supprimer » des postes de fonctionnaires. Il veut même « supprimer le statut de la fonction publique ». Et préconise de davantage taxer l’essence : « On ne s’en sortira que si tout le monde fait des efforts, y compris les plus pauvres ».

Le

Europe Corruption Scandal
5min

International

Comité d’éthique, encadrement des lobbys : les propositions du Sénat pour lutter contre la corruption dans l’Union européenne

La commission des affaires européennes du Sénat a voté une proposition de résolution européenne, invitant Bruxelles à mettre en place des mesures plus ambitieuses en matière de lutte contre la corruption. Les sénateurs demandent notamment la création d’un comité d’éthique indépendant, chargé de recueillir les déclarations d’intérêt et de patrimoine des agents publics européens.

Le