La 60e édition du salon de l’agriculture s’est ouverte ce samedi 24 février, en retard et avec de fortes tensions autour d’un Emmanuel Macron entouré de policiers. Les agriculteurs sont divisés sur le mode d’action, mais partagent tous la même inquiétude.
Le 28 février 2023, après des semaines de crise, Noël Le Graët sous le coup de plusieurs accusations d’harcèlement moral et sexuel, est contraint à la démission. Un an après, la nomination de Philippe Diallo, jusqu’ici vice-président, a-t-elle permis de changer les choses ? Le nouveau président a-t-il mis fin à l’entre-soi dénoncé à l’époque ? Qu’a-t-il mis en place pour lutter contre les violences sexuelles et sexistes ? Interrogé par Anne-Laure Bonnet sur le plateau de Sport, etc. il revient, sur 12 mois à la tête de la première fédération sportive de France.
L’ouverture du 60è salon international de l’agriculture a été marquée par un niveau de tensions inédit entre les agriculteurs et les forces de l’ordre. Si le président de la République a finalement pu déambuler, l’ambiance est restée extrêmement tendue tout le long de la visite.
Au cours d’un débat improvisé avec les agriculteurs, Emmanuel Macron a confirmé sa volonté de mettre en place des prix plancher pour la grande distribution. L’objectif est de garantir un revenu minimum aux agriculteurs.
Attendu au tournant pour résoudre la crise agricole, le chef de l’Etat a annoncé qu’il allait participer à un débat avec des agriculteurs. Un nouveau rebondissement après les refus de la FNSEA et des jeunes agriculteurs de participer à un échange avec le président de la République. Ce matin, les tensions entre les forces de l’ordre et les manifestants ont retardé l’ouverture du salon de l’agriculture.
Sur les 10 milliards d’euros d’économies, la recherche et l’enseignement supérieur sont mis à contribution pour près d’un milliard. Une saignée dénoncée par les sénateurs de la commission de la culture et de l’éducation. « Cette coupe budgétaire rentre en totale contradiction avec la loi de programmation de la recherche », dénonce Laurent Lafon, président de la commission. Le ministère évoque des « ajustements sur les appels à projets de l’Agence nationale de recherche » et assure que « l’ensemble des engagements sur la vie étudiante […] sera bien sûr tenu ».
Face au tollé provoqué par l’invitation des Soulèvements de la Terre à un grand débat avec les acteurs du monde agricole, l’exécutif rétropédale et plaide une « erreur ». La FNSEA, rejointe par d’autres organisations conviées, refuse une telle rencontre. À la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture, le « coup politique » tenté par Emmanuel Macron semble avoir du plomb de l’aile.
Temps fort de la vie politique, le Salon international de l’agriculture est aussi un terrain favorable aux accrochages, avec des élus et responsables politiques à portée d’engueulade. Le tout sous l’objectif des caméras. Dans un contexte de remobilisation du monde agricole, la 60e édition du « SIA » s’annonce sous haute tension. Retour sur les incidents et autres bousculades qui ont marqué ses allées ces dernières années.
A la veille du deuxième anniversaire de la guerre, l'Ukraine apparaît fragilisée alors que les combats se poursuivent avec intensité à l'est du territoire. De son côté, la Russie célèbre une armée conquérante, malgré des victoires entachées par d’importantes pertes humaines. Quelle lecture donner de l'état du front deux ans après le début de la guerre ? Le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, répond aux questions de Public Sénat.
Invité de l’émission Extra Local, le patron de la FNSEA confirme qu’il ne participera pas au grand débat souhaité par l’Élysée en ouverture du Salon de l’agriculture. Point de blocage : l’invitation des Soulèvements de la Terre à la table des discussions. Pour Arnaud Rousseau, « ce n’est pas la manière de sortir de cette crise de manière constructive ».
Après l’avoir envisagée, l’Élysée a fait marche arrière sur la venue de l’organisation des Soulèvements de la Terre au grand débat que le président animera au Salon de l’agriculture. Avant de finalement plaider une « erreur » lors d’une communication faite avec les journalistes. Au Sénat, c’est la consternation, la droite ciblant l’Élysée, et d’autres parlementaires, plus à gauche la FNSEA.
Invité ce vendredi 23 février sur RMC-BFMTV, le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, a annoncé qu’il ne souhaitait pas se rendre au grand débat devant se dérouler demain au Salon de l’Agriculture », malgré le rétropédalage de l’Elysée hier soir. La raison principale ? Une « incompréhension » suscitée par l’invitation du mouvement écologiste, les Soulèvements de la Terre, que le gouvernement avait annoncé dissoudre avant que le Conseil d’Etat ne juge cette décision illégale.
Samedi 24 février et jusqu’au 3 mars s’ouvre le 60ème salon de l’agriculture. Un salon sous haute tension, marqué par la colère des agriculteurs. Pour ce rendez-vous annuel incontournable du monde agricole, les équipes de Public Sénat sont pleinement mobilisées pour vous faire vivre les grands moments de cette rencontre entre les Français et les agriculteurs.
Invité sur le plateau de Sens Public, l'ancien co-président de la Ciivise a rappelé le rôle que l'Etat devait jouer dans la protection des enfants victimes de violences sexuelles. Depuis bientôt un mois, les travaux de la commission sont en pause, après le départ de ses deux co-présidents, nommés fin 2023.
Ancien directeur de l'agence européenne de protection des frontières, Fabrice Leggeri a rejoint il y a peu la liste du Rassemblement National pour les prochaines élections européennes. Adoubé par Jordan Bardella, il nie en bloc les accusations qui l'avaient poussé à la démission deux ans plus tôt.
INTERVIEW – Deux ans après le début du conflit en Ukraine, Vladimir Poutine, que l’on disait malade, fragilisé et diplomatiquement isolé, est en passe de remporter sa cinquième élection présidentielle. Comment expliquer la longévité du dirigeant russe malgré les revers militaires en Ukraine ? Françoise Daucé, directrice d’études à l’EHESS et directrice du Centre d'études des mondes russe, caucasien et centre européen (CERCEC) répond aux questions de Public Sénat.
Visant « un échange direct et franc », l’Elysée explique que le chef de l’Etat va débattre samedi avec « l’ensemble des acteurs » qui « pourront donner leurs points de vue, faire des propositions, confronter des idées ». Les Soulèvements de la terre ont été invités, comme Michel Edouard Leclerc.
En pleine renégociation de la convention tarifaire entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a publié ce jeudi 22 février ses derniers chiffres « alarmants » sur les dépassements d’honoraires pratiqués par une majorité de médecins de 8 différentes spécialités libérales. Un travail « salué » par la sénatrice communiste de Seine-Maritime, Céline Brulin, qui avait déposé un amendement dans le dernier projet de loi de finances de la Sécurité Sociale afin de limiter les dépassements d’honoraires à 30% du tarif de base.
Le sénateur LR Alain Milon a déposé un amendement au projet de loi constitutionnelle sur la liberté de recourir à l'interruption volontaire de grossesse. Co-signé par le président de groupe Bruno Retailleau, il prévoit une garantie du respect de la clause de conscience que peuvent faire valoir les professionnels de santé, absente selon eux dans la Constitution.
Depuis deux hivers, c’est la même galère : des pénuries de médicaments qui se multiplient. Pour y remédier, le gouvernement a présenté son plan, avec toujours des relocalisations, de l’information en temps réel des médecins, des tableaux d’équivalence. Si ces deux propositions étaient dans le rapport de la commission d’enquête du Sénat sur les pénuries, la question de fond « sera traitée quand on aura réindustrialisé la France », souligne la sénatrice centriste Sonia de la Provôté. « Globalement, on n’avance pas beaucoup. Il n’y a rien de nouveau », ajoute la sénatrice PS Laurence Harribey.