La commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques a interrogé la Secrétaire générale du gouvernement sur la sous-traitance en 2018 d’une étude d’impact d’un projet de loi du ministère des Transports.
Le projet de loi sur le passe vaccinal, adopté jeudi matin par l’Assemblée nationale, prévoit que les professionnels puissent, s’ils l’estiment nécessaire, vérifier l’identité du détenteur d’un passe vaccinal. La mesure inquiète la droite, et pourrait se voir largement amendée lors du passage de ce texte devant la commission sénatoriale.
Le gouvernement veut pousser les centrales à charbon de France à produire plus que prévu pour éviter d’avoir à recourir à des délestages, si la tension sur l’approvisionnement en électricité s’accroît cet hiver. Une décision qui fait réagir vertement les sénateurs de droite comme de gauche.
Le Haut-commissaire au Plan, auditionné au Sénat, a voulu faire prendre conscience de la nécessité de reconquérir des marchés à l’export. Il parle d’une « urgence nationale ».
Auditionné au Sénat, Clément Beaune est revenu sur les objectifs de coordination vaccinale entre Etat membres et a distingué deux types de passe vaccinal : « le passe activité » et « le passe frontière ».
Les députés ont approuvé, après un début de semaine particulièrement houleux, le projet de loi qui transforme le passe sanitaire en passe vaccinal pour pouvoir accéder à certains lieux, notamment les espaces de loisir, les restaurants et les bars. Public Sénat revient sur les principales mesures de ce texte, attendu ce lundi en commission au Palais du Luxembourg.
La France assure jusqu’au 30 juin la présidence du Conseil de l’Union européenne. Cela lui permet de faire avancer les dossiers qu’elle juge importants, comme la transition écologique. Mais cette présidence est percutée par la présidentielle française. Dans ces conditions, quelle peut-être l’influence de Paris ? C’est la question qui a été posée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, lors d’une table ronde.
Face au retard pris dans un premier temps à l’Assemblée, les sénateurs ont décalé hier l’examen du texte à la semaine prochaine. Les députés ont finalement terminé le texte la nuit dernière. Le premier ministre demande donc au Sénat d’avancer l’examen. Mais à la Haute assemblée, on prévient que « le calendrier ne bougera pas ».
Comme nous l’avions annoncé précédemment, l’examen du projet de loi qui porte le passe vaccinal est bien reporté au Sénat. Initialement prévu pour cette fin de semaine, le texte sera finalement examiné en commission dans l’après-midi du lundi 10 janvier et le mardi 11 en séance publique à partir de 14H30.
Le protocole sanitaire en vigueur dans les écoles maternelles et élémentaires empêche désormais de répartir dans d’autres classes les élèves d’un professeur absent. Ils sont renvoyés dans leurs familles. Mercredi, le sénateur Arnaud de Belenet, paraphrasant Emmanuel Macron, a interpellé le gouvernement sur les conséquences sociales d’une telle mesure.
Lors de la présentation du rapport sénatorial sur la proposition de loi visant à démocratiser le sport en France, Michel Savin a confirmé son intention de revenir sur la jauge de 5 000 supporters actuellement en vigueur dans les stades. Le sénateur LR de l’Isère déposera un amendement dans le projet de loi sur le passe vaccinal pour passer à une jauge proportionnelle, en fonction de la capacité maximale des équipements.
Après la polémique suite aux propos d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés, le texte sur le passe vaccinal ne sera « pas » examiné au Sénat « ces prochains jours », affirme le président du groupe LR, Bruno Retailleau. « Il faut le faire dans la sérénité », ajoute le président de groupe.
Selon nos informations, l’examen du projet de loi qui porte de passe vaccinal va être reporté. Initialement prévu pour cette fin de semaine, le texte sera finalement examiné en lundi 10 janvier en commission et le mardi 11 en séance publique. Ce nouveau calendrier sera proposé par le président du Sénat, Gérard Larcher, en Conférence des présidents, mercredi soir.
Alors que le gouvernement a décrété mercredi l’état d’urgence sanitaire dans plusieurs territoires d’Outre-mer, comme la Guyane et la Guadeloupe, en raison de « l’augmentation considérable » des cas de covid 19 sous l’effet du variant Omicron, le directeur du CHU de Guadeloupe et ses deux adjoints ont dû être exfiltrés par la police de leurs bureaux assiégés par des militants opposés à l’obligation vaccinale des soignants. La sénatrice socialiste de Guadeloupe Victoire Jasmin « condamne fermement » ces actes de violences.
Lors des questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le Premier ministre, Jean Castex est revenu sur les propos polémiques du chef de l’Etat à l’adresse des personnes non-vaccinés. « Il y a une forme d’exaspération de nos concitoyens à se voir imposer un certain nombre de contraintes », a-t-il justifié.
François Patriat a réagi aux propos d’Emmanuel Macron avant la séance de questions au gouvernement. Le président du groupe RDPI-LREM au Sénat y voit une phrase qui a vocation à « réveiller les consciences » et rappelle que le but du texte de loi sur le passe vaccinal est bien « de protéger les Français et non de les emmerder. »
Dans un entretien au Parisien, Emmanuel Macron dit avoir « très envie d’emmerder les non-vaccinés ». En sortie de conseil des ministres, Gabriel Attal assume et assure que les propos du chef de l’Etat sont « en deçà de la colère d’une très grande majorité des Français »
Les propos d’Emmanuel Macron, qui veut « emmerder » les non-vaccinés, est « une stratégie d’évitement des sujets économiques et sociaux via le covid », « on ne parle plus du reste pendant ce temps-là », selon le sondeur Jérôme Sainte Marie. Le président de PollingVox trouve surtout « sidérante » la phrase « un irresponsable n’est plus un citoyen ». C’est « une forme de déchéance de la citoyenneté totalement subjective », estime le sondeur.
L’examen du projet de loi qui porte le passe vaccinal a été une nouvelle fois retardé à l’Assemblée nationale suite aux propos polémiques du chef de l’Etat. Au Sénat, le président de la commission entend aborder les débats autour de ce texte avec sérénité mais doute que le calendrier voulu par l’exécutif soit tenable.
Dans un entretien au Parisien, le chef de l’Etat a confié avoir « très envie d’emmerder les non-vaccinés », des propos jugés « inadmissibles », « méprisants » par les sénateurs de tous bords.