Le député La France Insoumise, Alexis Corbière, juge que le projet de loi confortant les principes républicains risque d’affaiblir l’esprit de la loi de 1905 sur la laïcité. Il estime aussi que ce texte n’apporte rien de nouveau pour améliorer la lutte contre les discours radicaux ou le terrorisme.
Le sénateur PS Olivier Jacquin a défendu sa proposition de loi pour créer une « contribution exceptionnelle » sur les assurances. « Une taxe juste » et « nuancée », estime le socialiste, à l’inverse de la taxe Husson, rapporteur LR du budget, qu’il qualifie de « taxe aveugle ».
Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, mis en cause par la commission d’enquête du Sénat sur le Covid-19, affirme avoir envoyé lui-même les mails litigieux et dément avoir exercé toute pression. Une version que récuse le rapporteur PS, Bernard Jomier.
Le président du conseil régional de Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, a critiqué les propositions de changement de nom du Parti socialiste, au nom de l’histoire. Et a appelé Olivier Faure à se concentrer sur le fond du projet politique.
Le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine a salué les « décisions raisonnables » prises par le gouvernement sur le front de la lutte contre le coronavirus. Mais il juge aussi qu’il y a des choses « paradoxalement très dures » pour les salles de cinéma.
Le 7 novembre 2020, après plusieurs jours de comptage et de calculs des voix, Joe Biden était élu et devenait le 46e Président des Etats Unis. Pourtant, depuis cette annonce officielle, Donald Trump ne cesse de contester sa défaite et la véracité des résultats de l’élection à travers des vidéos postées sur les réseaux sociaux ou lors de meeting. Stratégie politique ou véritable déni ? On en parle cette semaine sur le plateau de Hashtag avec Hélène Risser et ses invités.
Le maire écologiste de Bordeaux Pierre Hurmic, invité de la matinale de Public Sénat, s’est exprimé sur sa vision du rôle de la police municipale. Il est également revenu sur sa présence contestée à la manifestation contre l’article 24 de la proposition de loi sécurité globale la semaine dernière.
Le ministre de la Santé a assuré que Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, avait envoyé lui-même les échanges de mails, pointés du doigt par les sénateurs, à la commission d’enquête Covid du Sénat. « Ce n’est pas vrai » répond le rapporteur Bernard Jomier. Mais l’envoi vient bien des services de la Direction générale de la santé.
Le professeur Fischer, missionné par Matignon à la tête d’un Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, a détaillé au Parlement sa vision sur la façon d’améliorer la « confiance » et l’acceptation sociale dans la vaccination contre le covid-19. Il a beaucoup insisté sur le besoin de faire preuve de transparence et de prudence.
En révélant ce jeudi matin les conclusions de la commission d’enquête sur la gestion du Covid-19, le Sénat a encore frappé un grand coup. Après les investigations sénatoriales très poussées sur l’affaire Benalla en 2019, les sénateurs ont à nouveau pris une longueur d’avance sur leurs collègues de l’Assemblée nationale dans leur mission de contrôle de la politique gouvernementale. Explications.
Malgré les révélations sur le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, à l’occasion de la commission d’enquête du Sénat sur le Covid-19, les sénateurs ont décidé de ne pas transmettre à la justice. Mais celle-ci peut « s’autosaisir ». Les sénateurs affirment à publicsenat.fr avoir reçu par hasard les mails mettant en cause le DGS. Ils ont hésité avant de les publier.
La commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la crise du Covid-19 a remis son rapport ce jeudi. Un rapport qui pointe un fiasco sur les masques, et une impréparation des autorités. Mais pour Laurence Cohen, le rapport n’insiste pas assez sur l’état des hôpitaux, déjà sous tension au moment de la crise.
Pénurie de masques dissimulée au grand public, approche « hospitalo-centrée de l’épidémie, absence de démocratie sanitaire… La commission d’enquête du Sénat a relevé bon nombre de défaillances dans la gestion de la crise sanitaire.
Invité de l’émission Bonjour chez vous, Stanislas Guerini, Délégué général de La République en marche et député de Paris affirme ne pas vouloir suivre la proposition d’amendement d’Aurore Bergé visant à interdire le port du voile aux « petits filles ».
Dans son rapport, la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de l’épidémie de Covid-19 révèle le rôle majeur du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, dans la non-reconstitution du stock stratégique de masques. Pour autant, les parlementaires font le choix de ne pas transmettre ses déclarations au parquet.
Sur la question du faible stock de masques avant la crise, la commission d’enquête du Sénat sur le Covid-19 charge clairement Jérôme Salomon, directeur général de la santé. Bien qu’alerté en 2018, il a choisi de ne pas reconstituer ces stocks, sans en informer l’ex-ministre Agnès Buzyn. Il a aussi fait « modifier a posteriori les conclusions d’un rapport d’expert » qui aurait contredit sa décision.
La commission d’enquête du Sénat sur la gestion du Covid-19 accuse le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, d’être responsable du manque de masques à l’arrivée du virus, sans avoir averti Agnès Buzyn. Les sénateurs reprochent au ministre de la Santé, Olivier Véran, et au gouvernement d’avoir « sciemment dissimulé » le « fiasco des masques ».
Les quatre ans de prison dont deux ferme requis hier contre l’ancien chef de l’Etat par le Parquet National Financier ont choqué ses nombreux soutiens au Sénat. De l’ancien ministre sarkozyste Gérard Longuet à la sénatrice des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, tous soupçonnent « un procès politique et invraisemblable ».
Les membres de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) ont auditionné ce mardi matin la professeure Elisabeth Bouvet, présidente de la commission technique des vaccinations de la Haute autorité de santé (HAS), et Michèle Morin-Surroca, cheffe du service « Évaluation économique et santé publique » de la HAS.
Prévenir le suicide des agriculteurs. C’est l’objectif de cet appel à témoignages qui entend mieux identifier et épauler les agriculteurs en détresse. Les consultations sont ouvertes du 9 décembre 2020 au 15 janvier 2021.