Le président ex-LR des Hauts-de-France a officialisé sa candidature pour la présidentielle 2022 mercredi soir et affirmé son « refus » de participer à une primaire de la droite. Une question pressante qu’il devient urgent de régler pour les Républicains, à écouter certains sénateurs.
Face à la troisième vague, plusieurs élus soutiennent l’idée, avancée par Valérie Pécresse et Alain Lassus, dans la Nièvre, d’avancer les vacances de deux semaines. Certains, comme Philippe Laurent, de l’Association des maires de France, veulent même une fermeture de quatre semaines. Des pistes qui « ne sont pas à exclure » selon un conseiller de l’exécutif.
Les élections législatives partielles à Paris et dans le Pas-de-Calais ne devraient pas avoir lieu les 4 et 11 avril, d’après les candidats. Les préfectures des deux départements leur ont proposé plusieurs dates à partir de fin mai pour la tenue de ce scrutin. A dix jours de la date initiale du vote, les sénateurs ont exprimé leur exaspération.
Alors que le ministère de l’Intérieur a annoncé un renforcement des contrôles pour lutter contre les rassemblements à plus de six en extérieur, Public Sénat fait le point sur ce qui est permis ou non.
Le Sénat s’apprête à adopter définitivement la proposition de loi visant à faire respecter le droit à être incarcéré dans des conditions dignes. Un vide juridique, régulièrement dénoncé par la Cour européenne des droits de l’Homme, bientôt comblé.
Laure de La Raudière, la présidente de l’Autorité de régulation des communications électroniques, était entendue par la commission sénatoriale de l’aménagement du territoire ce mercredi. Elle a donné un état des lieux de la couverture numérique du territoire.
Après la candidature de Xavier Bertrand à la présidentielle, le député LFI du Nord dénonce « la férocité antisociale des propositions qu’il porte. Il propose de faire travailler les Français plus longtemps, de baisser la dépense publique ».
Auditionné par les sénateurs sur le projet de révision de l’article 1 de la Constitution, le ministre de la Justice prévient qu’il « ne souhaite pas qu’on bouge le texte » sur l’utilisation du verbe « garantir », point de discorde entre le Sénat et l’exécutif. Or sans accord avec la Haute assemblée, la réforme tombe à l’eau.
Auditionnée par la commission des Lois du Sénat, la Défenseure des droits a été interpellée par les sénateurs sur son silence quant aux réunions en non-mixité de l’Unef. La droite l’a aussi rappelée à ses déclarations sur les « zones sans contrôle d’identité », qu’elle avait évoquées en février.
Le président ex-LR des Hauts-de-France a officialisé sa candidature pour l’élection présidentielle, qu’il prépare depuis de longs mois. Dans les rangs LR du Sénat, ses partisans s’en réjouissent, ses adversaires restent silencieux, alors que Xavier Bertrand se présente hors du parti et refuse de participer à une primaire.
Le président du groupe Les Républicains au Sénat a réclamé des sanctions à l’encontre du syndicat étudiant qui a reconnu avoir organisé des « ateliers non mixtes » et assuré que le gouvernement se rendait « complice » d’une telle action en restant dans l’inaction.
Le président de la commission pour l’avenir des finances publiques, missionné par le Premier ministre, a livré ses pistes devant les sénateurs pour revoir la gouvernance budgétaire. Beaucoup de sénateurs sont restés sur leur faim et se sont demandé comment les recommandations allaient être appliquées concrètement.
Faut-il réviser l’article 1 de la Constitution pour y garantir la préservation de la biodiversité, de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique ? C’est l’objet du projet de loi de révision constitutionnelle soumis au Parlement. Mais pour trois constitutionnalistes auditionnés au Sénat ce mercredi, l’apport de ce projet de loi pour la préservation de l’environnement est plus que limité.
Jean-François Delfraissy est depuis plus d’un an une des figures de la lutte contre la pandémie en tant que président du Conseil scientifique. Mais ce n’est pas à ce titre que la commission des Affaires sociales l’a auditionné ce mercredi 24 mars. Le professeur Delfraissy est en effet par ailleurs candidat à sa succession au poste de président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), autorité indépendante chargée de rendre des avis sur les dimensions sociales et éthiques des questions soulevées par les progrès scientifiques.
La ministre de l’Enseignement supérieur condamne une nouvelle fois l’organisation de réunions réservées aux personnes non blanches au sein de l’Unef. Elle exclut cependant la voie juridique ou la coupe des subventions publiques à l’encontre du syndicat étudiant, comme le réclame la droite sénatoriale.
Interpellé sur les mesures sanitaires lors des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre a par ailleurs assuré que le gouvernement entend « maintenir cette stratégie territorialisée ».
Alors que le taux de contamination grimpe dans les établissements scolaires, le gouvernement persiste à maintenir les écoles ouvertes, ouvrant la porte à la vaccination des professeurs. Une décision qui clive les membres de la Haute assemblée.
La pandémie a mis en évidence la fragilité qui peut toucher les anciens. Alors que le nombre des personnes âgées dépendantes devrait augmenter dans les prochaines décennies, les sénateurs ont examiné mercredi 17 mars, un rapport sur la prévention de la perte d’autonomie. Ses rapporteurs préconisent de mettre en œuvre une politique plus ambitieuse en la matière et surtout, de changer de regard sur le grand âge.
Invité de la matinale de Public Sénat, ce mercredi, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée est revenu sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, réclamant l’élargissement rapide de la campagne de vaccination.
Lors du débat organisé en amont du prochain conseil européen, plusieurs sénateurs se sont émus de la décision du président turc Erdogan de sortir de la convention d’Istanbul. Ce traité du Conseil de l’Europe était un instrument juridique contraignant, protégeant les femmes contre les violences.