Les sénateurs ont adopté ce 10 novembre un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2021 afin de pousser l’État à compenser intégralement à la Sécurité sociale le manque à gagner d’exonérations sociales décidées avant la crise, comme sur les heures supplémentaires.
Les sénateurs ont voté en faveur d’un amendement LR au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) visant à exonérer les clubs sportifs professionnels du paiement des cotisations sociales, afin de compenser les pertes induites par l’absence du public.
Le sénateur socialiste, Éric Kerrouche s’apprête à déposer une nouvelle proposition de loi visant à introduire la possibilité d’un vote par correspondance pour les prochaines élections départementales et régionales. Le sénateur LREM, Xavier Iacovelli a fait de même la semaine dernière. Une réponse aux craintes des Français en période de crise sanitaire. Toutefois un tel dispositif pourrait remettre en cause la sincérité du scrutin.
Auditionné au Sénat sur le budget pour 2021, le ministre délégué chargé des Transports a fait face aux craintes des sénateurs sur un secteur durement affecté par la crise sanitaire. La sincérité des prévisions budgétaires a été mise en cause.
Des hydrocarbures déversés dans la Moselle, des écoles polluées au trichloréthylène ... Pendant six mois, une commission d’enquête du Sénat a dressé un état des lieux de la pollution des sols en France. Dans le documentaire « Sous nos pieds, la pollution », Public Sénat revient sur cette enquête aux conclusions inquiétantes.
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, était l’invité de Bonjour Chez Vous ! ce 10 novembre. Il considère que la réintroduction du vote par correspondance, lors des élections, est envisageable, pour permettre le débat démocratique. Il affirme également que la gestion de la crise sanitaire par l’État est déterminante pour la prochaine élection présidentielle.
Lundi soir, le Sénat a adopté un amendement du gouvernement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Il prévoit un dispositif exceptionnel d’exonérations sociales pour les employeurs touchés par le couvre-feu et le confinement.
C’est l’un des points de divergences entre le Sénat et le gouvernement sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale : le budget de l’agence nationale Santé publique France. Une agence dont le budget a explosé par les achats massifs de matériels médicaux pendant la crise. Pour le Sénat « l’agence accomplit des missions de l’État » et ne devrait pas figurer dans le budget de la Sécurité sociale.
Le député LR Aurélien Pradié, dans l’émission Audition publique, estime que « nous sommes dans une période où on ne peut pas oublier derrière les questions sanitaires les questions essentielles des libertés fondamentales ». Il se montre vent debout contre certaines propositions issues de la majorité présidentielle.
Le député LR Aurélien Pradié n’a pas apprécié les propos du ministre de la Santé, la veille. Olivier Véran affirmait que l'on sentait « un frémissement épidémique », grâce aux dernières mesures sanitaires prises pour contenir la progression de la Covid-19.
Lors de la commission mixte paritaire, l’amendement qui a déclenché la colère d’une partie de la communauté universitaire, craignant une restriction de leur liberté, a été modifié. Il réaffirme désormais la liberté d’expression des enseignants-chercheurs.
Le Sénat démarre, ce lundi, l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Lors de la discussion générale, le ministre de la Santé a vanté une un texte à la hauteur du défi de la crise sanitaire. La majorité du Sénat s’inquiète de l’équilibre des comptes sociaux une fois la crise sanitaire, passée.
Le gouvernement se dit prêt à expérimenter une renationalisation du RSA en Seine-Saint-Denis. Une victoire pour les élus du département qui réclament cette mesure depuis des années. D’autres départements y voient au contraire « une mauvaise solution » menaçant leurs compétences.
Ce n’est pas parmi les sénateurs que Jean-Luc Mélenchon fera le plein de voix pour 2022. Si les qualités intrinsèques du chef de file de La France insoumise sont unanimement louées, le timing et la méthode de sa candidature à la présidentielle suscitent la défiance. Parfois même l’agacement. À gauche, on regrette l’absence d’ouverture. Tour d’horizon.
Alors que l’association UFC-Que Choisir alerte sur la pénurie de médicaments qui touche le territoire, les sénateurs, qui se sont emparés du sujet à plusieurs reprises, reprochent un manque d’écoute de la part du gouvernement.
Nadia Hai, Ministre déléguée chargée de la Ville, était l’invitée de Bonjour Chez Vous ! ce 9 novembre. Elle affirme que le plan Borloo est intégré dans l’actuel travail gouvernemental sur la cohésion sociale. En outre, elle alerte sur le fort impact de la Covid-19 dans les zones de désertification médicale. Elle pointe également le désengagement à l’égard des familles en détresse, dans certaines villes, notamment celles du Rassemblement national.
De l’appel du 18 juin à l’avènement de la Ve République, tout le monde sait ce qu’a accompli le général de Gaulle au pouvoir. Mais qu’est-il devenu, au lendemain du référendum de 1969, après avoir démissionné ? Comment l’homme public, et déjà historique, s’est-il tout d’un coup effacé ? Des questions auxquelles tentent de répondre les invités de Jérôme Chapuis, dans l'émission Un Monde en Docs.
Alors que le reconfinement est instauré en France depuis une semaine, les associations d'aide aux victimes craignent une augmentation des violences faites aux femmes pendant cette période. Dans l'Yonne, département français le plus touché par les violences intrafamiliales, un réseau départemental de lutte contre ce phénomène existe depuis plusieurs années.
Bruno Retailleau fait un pas de plus vers une éventuelle candidature en 2022 dans une lettre en forme de programme. Alors que la droite n’a pas encore de candidat attitré, « c’est le moment où chacun va sortir du bois » souligne la sénatrice LR Sophie Primas. Le patron des sénateurs LR n’a pas d’autres choix que de se découvrir pour combler son déficit de notoriété.
Alors que le ministre de l’Education nationale a annoncé de nouvelles mesures pour l’enseignement secondaire et le baccalauréat, les sénateurs appellent à se garder une « porte de sortie » et pointent du doigt un manque d’anticipation dans la gestion de crise.